Actualisé
1) Nouvelles (28 jan. 2010)
2) Analyses (20 oct. 2009)
3) Déclarations (11 sep. 2008)
4) Actions de soutien (3 oct. 2008)

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1) Nouvelles

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Morales nomme un gouvernement paritaire hommes-femmes

25 janvier 2010 - La Prensa

Investi le 22 janvier pour un second mandat, le président bolivien Evo Morales a annoncé le lendemain la composition de sa nouvelle équipe gouvernementale. Pour la première fois dans l'histoire de la Bolivie, son gouvernement respecte une stricte parité hommes-femmes. "Mon grand rêve s'est réalisé : une moitié de femmes et une moitié d'hommes", a déclaré Evo Morales. Le quotidien explique que, parmi les dix femmes ministres, six sont issues du monde du travail, trois des milieux associatifs et une est une artiste (Zulma Yugar).

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Evo démarre un nouveau mandat et annonce un état socialiste
25 Janvier, 2010

Les présidents Rafael Correa et Hugo Chávez félicitent le pays pour cette décision et annoncent leur soutien. Pour l’opposition, c’est se tromper de direction. Le vice-président bolivien a quant à lui déclaré que le chemin vers le socialisme nécessite cinq ingrédients.

Vendredi 22 janvier, pour la deuxième fois consécutive, Evo Morales, a été investi au poste de Président de Bolivie, et a annoncé qu’un État socialiste communautaire va se consolider sur les cendres de l’État colonial, dont il considère qu’il a été définitivement enterré avec sa victoires électorale du 6 décembre dernier.

"L’État colonial est mort, et l’État plurinational est né" a annoncé le chef de l’État, durant un discours-bilan prononcé devant l’Assemblée Législative Plurinationale après avoir remporté un nouveau mandat présidentiel pour les cinq prochaines années.

Il a annoncé que la voie de la nouvelle Bolivie qu’il prétend construire est le socialisme et a critiqué le fait que quelques institutions militaires dans le pays continuent à enseigner que le principal ennemi est le socialisme.

"Dans certaines institutions militaires, on continue à enseigner aux nouveaux officiers des Forces Armées que l’ennemi est le socialisme. Il faut changer cela, le véritable ennemi est le capitalisme, pas le socialisme, et nous devons avoir de nouveaux officiers avec une orientation idéologique."

Auparavant, Álvaro García Linera, mathématicienn sociologue et vice-président bolivien, également reconduit dans ses fonctions jusqu’en 2015, avait pris la parole et annoncé que "notre horizon pour l’État est un horizon socialiste".

Il a rappelé l’histoire du processus politique qui a culminé avec la naissance de l’État Plurinational et a suggéré de ne pas craindre le chemin vers un socialisme communautaire.

(plus...) (bellaciao.org)

(pdf)

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Delegaciones de países amigos y de organizaciones sociales llegan a ceremonia Presidencial
Enero 22, 2010

Tiawanaku, BOLIVIA 21 ene (ABI).- Delegaciones de países amigos al más alto nivel y representantes de organizaciones y pueblos indígenas del mundo comenzaron a llegar a esta localidad para participar en la ceremonia histórico-cultural en la que será posesionado el presidente Evo Morales Ayma, confirmó el portavoz oficial de la Presidencia, Iván Canelas (pdf)

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Appel d'Evo Morales à une conférence mondiale des peuples
Janvier 2010

El gobierno del Estado Plurinacional de Bolivia convoca a los pueblos y movimientos sociales y defensores de la madre tierra del mundo, e invita a los científicos, académicos, juristas y gobiernos que quieren trabajar con sus pueblos a la Conferencia Mundial de los Pueblos sobre el Cambio Climático y los Derechos de la Madre Tierra a realizarse del 20 al 22 de abril del 2010 en la ciudad de Cochabamba, Bolivia (pdf) (http://cmpcc.org)

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Résultat des élections de décembre 2009
10 décembre 2009

Selon des résultats préliminaires, Evo Morales a obtenu la réélection avec plus de 63 pour cent des voix. Avec ce résultat, le Mouvement Vers le Socialisme (MAS) s’assurerait les deux tiers dans la formation de l’Assemblée Législative Plurinationale.
Morales sera le président de la Bolivie pour 5 autres années.
Après son triomphe, le président a dit, depuis la Place Murillo de La Paz, qu’il accélérera le processus de changement initié lors de sa première période de Gouvernement.
Il a affirmé que son Gouvernement a le chemin libre pour appliquer la nouvelle Constitution Politique de l’État.
Ont voté plus de 5 millions de citoyens boliviens dans le pays et à l’extérieur.
"Le fait d’obtenir plus des deux tiers de députés et de sénateurs m’oblige à accélérer le processus de changement", a signalé Morales.
De plus, il a dédié son triomphe électoral aux présidents, gouvernements et peuples anti-impérialistes.
Mais Morales n’a pas pu gagner à Santa Cruz, Beni et Pando, trois départements du Croissant, ainsi appelé en raison de leur forme sur la carte bolivienne. À Santa Cruz, le MAS a obtenu 42 pour cent des voix, Reyes Villa, 50 pour cent. Et Unidad Nacional 5 pour cent. Hier le président réélu l’a reconnu devant les centaines de milliers de ses partisans réunis sur la place Murillo : "nous n’avons pas encore pu gagner dans tous les départements".

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Evo y Correa critican a los indígenas e izquierdistas "radicales"
16 octobre 2009, BolPress

Varios movimientos sociales latinoamericanos están preocupados por el avance del modelo de desarrollo económico neoliberal en los países "progresistas" del ALBA. La presión y las "excesivas demandas" de indígenas e izquierdistas "radicales" e "impacientes" podrían desestabilizar a los gobiernos de Ecuador y Bolivia e inclusive propiciar golpes violentos de la derecha, como ya ocurrió en Honduras, advirtieron los presidentes Evo Morales y Rafael Correa. (más...)

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Bolivia es un modelo de teoría y práctica política encarnado en el presidente Evo Morales y el vicepresidente Álvaro García Linera
8 octobre 2009, Cochabamba (ABI)

Bolivia es un modelo de teoría y práctica política encarnado en el presidente Evo Morales y el vicepresidente Álvaro García Linera, afirmaron el jueves expertos de Latinoamérica y del mundo reunidos en la ciudad de Cochabamba en el marco de la XXIII asamblea general de la Conferencia Latinoamericana y Caribeña de Ciencias Sociales. (más...)

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La Russie et la Bolivie créent une coentreprise avec la participation de Total
7 octobre 2009, Buenos Aires, RIA Novosti

Le géant gazier russe Gazprom et la société bolivienne des hydrocarbures (YPFB) créeront une coentreprise avec la participation du français Total, a annoncé mercredi à Buenos Aires le PDG de Gazprom Alexeï Miller qui participe aux travaux du Congrès gazier mondial. (plus...)

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Résistance en Amérique du Sud contre la présence militaire américaine
7 octobre 2009, Gisela Liebe (Mondialisation.ca)

La plupart des pays sud-américains ont été hautement alarmés par le développement de la présence militaire augmentée des USA en Colombie. Ce sont surtout les pays voisins, le Venezuela et l’Equateur, qui se sentent directement menacés. Mais l’Argentine et le Brésil se sont, eux aussi, prononcés contre les nouvelles bases militaires états-uniennes... «Notre collègue Uribe cherche à nous prouver que les bases militaires américaines en Colombie existent déjà depuis 1952 et je veux lui dire en toute amitié: S’ils n’ont pas réussi jusqu’à présent à combattre avec succès la guérilla et le trafic de drogue, nous devons réfléchir à d’autres solutions et voir comment nous, dans l’Unasur, pouvons résoudre ce problème nous-mêmes.»... a proposé le chef du gouvernement brésilien Lula da Silva (plus...)

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Le 2e Sommet Afrique-Amérique du Sud s'achève sur des propositions historiques
30 septembre 2009, le Grand Soir

Échanges économiques, énergétiques, financiers, sociaux, politiques, technologiques, et culturels marqués par la solidarité, la coopération et le respect sont les points fondamentaux de l'accord final. Evo Morales a rappelé que le tiers de l'ONU était présent a ce sommet... Il a demandé aux leaders et aux peuples du Sud de récupérer les ressources naturelles et de prendre les mesures pour que le capitalisme ne détruise pas le monde. (plus...)

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Banque du Sud
27 septembre, ATS (Romandie News)

Lors de la première journée du deuxième sommet Amérique du Sud-Afrique (ASA), sept pays sud-américains ont signé samedi soir au Venezuela l'acte de naissance officiel de la Banque du Sud. Selon le président vénézuélien Hugo Chavez, le capital total de l'établissement sera de 20 milliards de dollars (20,6 milliards de francs)... Le siège de la banque se trouvera à Caracas, mais elle aura aussi deux succursales à Buenos Aires et en Bolivie, a précisé la présidente argentine Cristina Kirchner. (plus...)

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Profesionales de Santa Cruz proclaman binomio Morales-García Linera
26 sep 2009, Santa Cruz (ABI)

Entre 2.000 y 3.0000 profesionales del departamento de Santa Cruz, según estimaciones conservadoras, proclamaron el viernes por la noche aquí al binomio oficialista Evo Morales y Álvaro García Linera, que busca su reelección en los comicios generales de diciembre próximo. Presidente Morales exhortá a los trabajadores a elegir bien su voto por los candidatos que defienden a su pueblo. (más...)

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Un aymara habla por Luis Núñez en la ONU
23 sep 2009, Gustavo Ondarza (www.eldeberdigital.com.bo)

El aimara boliviano Tomas Condori, representante ante la ONU del Consejo Indio de Sudamérica (CISA), fue el portavoz del Comité pro Santa Cruz ante ese foro para denunciar al régimen de Evo Morales, aunque no especificó qué tipo de violaciones se cometen. La designación de Condori se realizó porque el presidente del cívico cruceño, Luis Núñez, no pudo subir al estrado del Consejo de DDHH de la ONU, con sede en Ginebra, donde viajó para tal fin. (más...)

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Morales pide a NNUU ultimátum para golpistas de Honduras
23 sep 2009, Nueva York (ABI)

El presidente de Bolivia, Evo Morales, pidió el miércoles a las Naciones Unidas (NNUU) "... que salga de aquí una resolución donde de un ultimátum para que la dictadura en Honduras abandone y que Zelaya vuelva a ser presidente”. Morales dijo que no se puede hablar de paz ni bienestar cuando persiste en América y en otras partes del mundo los golpes de Estado. Morales saludó la valentía del presidente Manuel Zelaya, de quien dijo asume una defensa pacífica para recuperar la democracia. “Mi respeto, mi admiración a Zelaya, junto a su pueblo tan rebelde en defensa de la democracia”, subrayó. (más...)

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Morales pide a potencias industriales pagar daño inferido a medio ambient
22 sep 2009, Nueva York (ABI)

Evo Morales pidió el martes a las potencias industrializadas del mundo reconocer y resarcir el daño inconmensurable inferido al medio ambiente y al planeta. "Es importante que los países industrializados reconozcan el error histórico, por la contaminación del medio ambiente, por la industria ilimitada en los distintos países y épocas", urgió el gobernante sudamericano que el miércoles propondrá, en el marco de la 64ava sesión de la Asamblea de Naciones Unidas, la constitución de un tribunal internacional de justicia climática. (más...)

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Le groupe pétrolier espagnol Repsol va accélérer ses investissements en Bolivie
15 septembre, ©AFP (Romandie News)

Le patron de Repsol Antoni Brufau a "décidé d'accélérer les investissements. Il viendra bientôt visiter la Bolivie. Il va passer de nouveaux accords", a déclaré M. Morales, qui a rencontré M. Brufau lundi dans la capitale espagnole. (plus...)

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Le groupe Bolloré revoit sa copie sur le lithium de Bolivie
12 septembre 2009, leblogfinance.com

Le groupe français a fait une nouvelle proposition au gouvernement d'Evo Morales, en vue d'inclure la transformation du lithium des gisements du pays, en plus de son exploitation. En avril dernier, Vincent Bolloré avait fait une première offre d'investissement de 1,2 milliard de dollars en vue d'exploiter le lithium, ce qui n'avait guère emballé le gouvernement socialiste d'Evo Morales, lequel a toujours affirmé souhaiter conclure un accord incluant une usine de traitement industriel du métal. (plus...)

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Etats-Unis: le prisonnier politique amérindien Lenoard Peltier reste en prison
12 septembre 2009, amerikenlutte.free.fr

Leonard Peltier, militant de l'American Indian Movement (AIM) est incarcéré depuis trente-trois ans dans une prison fédérale. La Commission des libérations conditionnelles a annoncé arbitrairement, le 20 août dernier, que le prochain réexamen de son cas sera programmé en 2024 (Leonard Peltier aura alors soixante-dix-neuf ans). Amnesty International, qui réclame depuis de nombreuses années sa libération, a fait part de sa déception devant cette décision négative... La prochaine bataille sera donc la demande de grâce présidentielle au président Obama...
Leonard Peltier est soutenu par Nelson Mandela, Desmond Tutu, Rigoberta Menchú, le président Evo Morales, Robert Redford, le sous-commandant Marcos, Mumia Abu Jamal, le Parlement européen et par plusieurs millions de personnes à travers le monde. (plus...)

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Evo Morales serait-il imbattable ?
6 septembre 2009, La Paz - Radio France internationale (Reza Nourmamode)

Après l'abandon, vendredi, du candidat de l'opposition Victor Hugo Cardenas, c'est au tour de l'ex-président Jorge Quiroga de jeter l'éponge. « Il n'y a pas aujourd'hui de réelle possibilité d'accéder à la présidence », a notamment déclaré celui qui fut le principal adversaire de Morales lors des élections de 2005. L'actuel président socialiste est crédité dans les sondages de 45 à 57% d'intentions de vote pour les élections générales du 6 décembre prochain. (plus...)

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Profesionales, intelectuales y empresarios de Santa Cruz, Beni y Tarija adhieren proceso de cambios y apoyan candidatura de Morales
4 sep 2009 (ABI), Santa Cruz

El mandatario Evo Morales celebró el viernes en Santa Cruz, bastión de la fiera oposición empresaria a su administración, la adhesión, a su candidatura presidencial y al proceso de cambios en democracia que encabeza en Bolivia, de organizaciones de profesionales, intelectuales y clase media de esa región oriental, la más pujante del país andino amazónico. (más...)

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NNUU nombrará a Evo Morales "Defensor Mundial de la Madre Tierra"
27 ago 2009 (ABI), La Paz

La Asamblea General de las Naciones Unidas condecorará al presidente Evo Morales con una medalla y un pergamino y lo nombrará "Defensor Mundial de la Madre Tierra". (más...)

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Bolivie : il n'y aura plus d'animaux sous le chapiteau
4 août 2009, GreenMuze

Au pays d’Evo Morales, le métier de dompteur pourrait bien disparaître. Le Parlement bolivien a voté en juillet une loi qui interdit de mettre en scène des animaux sauvages ou domestiques dans les cirques. Une décision qui fait suite à la publication par l'ONG Animal Defenders International (ADI) de vidéos montrant le traitement déplorable réservé aux bêtes de cirque. Ours bruns enfermés dans une cage de deux mètres sur trois, lionnes enceintes contraintes de danser, lamas frappés à coups de bâton… Ces images cruelles ont choqué les Boliviens. "Le reste du monde doit maintenant suivre l’exemple de la Bolivie" espère un dirigeant de l’ONG. (more... on GreenMuze : Bolivia Bans Circus Animals)

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Coup d'Etat au Honduras : un avertissement pour les gouvernements latino-américains (Morales)
20 juillet 2009, Buenos Aires - RIA Novosti

"Le coup d'Etat, qui a renversé le président hondurien légitimement élu Manuel Zelaya, constitue sans aucun doute un avertissement pour les gouvernements progressistes d'Amérique latine et des Caraïbes, gouvernements qui cherchent à renforcer les mécanismes d'intégration politique et économique", a déclaré le président bolivien dimanche aux journalistes à La Paz. (plus...)

Rappel :
21 juillet, Bruxelles - RIA Novosti.
La Commission européenne a annoncé la suspension de son soutien financier au Honduras suite au coup d'Etat survenu dans le pays. (plus...)
30 juin, New York - RIA Novosti.
L'Assemblée générale de l'ONU a adopté une résolution condamnant le coup d'Etat au Honduras et exprimant son soutien au président Manuel Zelaya. (plus...)
29 juin, Moscou - RIA Novosti. La Russie condamne vigoureusement le coup d'Etat perpétré au Honduras à l'aube du 28 juin par les forces armées du pays et appelle au rétablissement de la légalité et de l'ordre au Honduras. (plus...)
29 juin, Colombia - BBC News. US President Barack Obama said Mr Zelaya remained the democratically-elected leader of Honduras. And he said a "terrible precedent" would be set if the coup were not reversed. (more...)
1er juillet 2009, Le Monde diplomatique. Séquestré par l’armée en pleine nuit, puis emmené de force au Costa Rica, le président du Honduras, M. Manuel Zelaya, a été renversé le 28 juin. (plus...)

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Evo Morales confesse son passé de "putschiste" malgré lui
11 juillet 2009, Copyright © 2009 AFP. Tous droits réservés

LA PAZ (AFP) — Le président de Bolivie Evo Morales, un des fers de lance de la gauche radicale d'Amérique latine, a révélé vendredi son passé de "putschiste" quand, jeune conscrit de 19 ans, il dut participer à des coups d'Etat ou réprimer des mouvements sociaux à la fin des années 70. "En 1978 j'étais à la caserne, et ils m'ont utilisé pour des coups d'Etat, ils ont fait de moi un putschiste, en tant que soldat des Forces armées", a révélé le dirigeant socialiste lors d'un meeting dans la région de Santa Cruz (est). (plus...)

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Bolivie/pétrole : vers un triplement de la production ?
11 juillet 2009, Sources : AFP, Reuters, France24 (www.leblogfinance.com)

Selon le gouvernement bolivien, la production actuelle du pays - de l'ordre de 40.000 barils par jour - pourrait tripler... L'exploitation pourrait débuter dès l'année prochaine "si tout est positif", a précisé le ministre. Rappelons par ailleurs que début janvier, soit deux jours avant un référendum sur une nouvelle Constitution voulue par sa majorité, le président bolivien Evo Morales a nationalisé l'entreprise pétrolière Chaco, gérée par une société à capitaux argentins et britanniques. (plus...)

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Luis Arce Gomez est arrivé à La Paz pour y purger une peine de 30 ans de prison pour violation des droits de l'homme
11 juillet 2009, Copyright © 2009 AFP. Tous droits réservés (www.cyberpresse.ca)

L'homme fort de la dictature militaire du début des années 80 en Bolivie, le colonel Luis Arce Gomez, est arrivé jeudi à La Paz afin d'y purger une peine de 30 ans de prison pour violations des droits de l'homme, après avoir été extradé par les États-Unis. Sous ses ordres, des paramilitaires cachés dans des ambulances avaient pris d'assaut le siège de la Centrale ouvrière bolivienne (syndicat COB), puis avaient enlevé et assassiné le dirigeant socialiste Marcelo Quiroga Santa Cruz, dont la dépouille est toujours portée disparue. (plus...)

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Retour des « gorilles » au Honduras
1er juillet 2009, Le Monde diplomatique

Séquestré par l’armée en pleine nuit, puis emmené de force au Costa Rica, le président du Honduras, M. Manuel Zelaya, a été renversé le 28 juin. Ce golpe a eu pour point de départ sa décision d’organiser ce même jour, appuyé par quatre cent mille signatures, une consultation populaire sans caractère contraignant posant la question suivante : « Etes-vous d’accord pour que, lors des élections générales de novembre 2009, soit installée une quatrième urne pour décider de la convocation d’une Assemblée nationale constituante destinée à élaborer une nouvelle Constitution politique ? ». (plus...)

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Filósofo estadounidense Chomsky califica de "verdadera" democracia boliviana y de "espectacular" proceso de cambios
Boston (EEUU), 22 jun (ABI)

El filósofo estadounidense Noam Chomsky dijo que en Bolivia se vive actualmente una democracia "verdadera" y destacó, por "espectacular", el proceso de cambios que impulsa el presidente indígena Evo Morales. "En Bolivia los temas principales estaban en primer plano y venían del movimiento popular. Eran temas importantes como el control de los recursos, los derechos culturales en una sociedad multiétnica y multilingüe. Eso es democracia verdadera, que puede conducir a algo"...
(más...)

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Pérou Victoire indienne et populaire !
20 juin 2009, OCL - Organisation Communiste Libertaire, St Nazaire

Après 71 jours de mobilisations, de grèves, de blocages des voies de communications, et au prix des violents affrontements des 5 et 6 juin dernier, les communautés indiennes de la région amazonienne du Nord Pérou ont fait plier le gouvernement. Deux des principaux décrets-lois contestés ont finalement été abrogé par le Parlement... Cette bataille perdue par l’oligarchie et gagnée par les populations en lutte n’est pas la fin de la guerre. (plus...)

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Le Pérou donne l'asile à trois ex-fonctionnaires boliviens accusés de génocide

Agence Pulsar (via amerikenlutte.free) - 13 mai 2009. Malgré l'insistance d'Evo Morales pour que ne soient pas protégés des "délinquants", le gouvernement d'Alan García a décidé d'octroyer l'asile politique à trois ex-ministres de Sanchez de lozada inculpés. (plus...)

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Bolivie (Béni, Santa Cruz) : des groupes commandos d'extrême droite se préparent

amerikenlutte.free.fr - 13 mai 2009. L'ambassade argentine en Bolivie a alerté la Chancellerie sur la présence d'une "cellule" de onze carapintadas [paramilitaires de droite argentins] contratés par des entrepreneurs et des propriétaires terriens opposants à Evo Morales pour qu'ils entraînent leurs milices. La Chancellerie argentine a reçu cette information de l'ambassade en Bolivie après que le gouvernement d'Evo Morales ait démantelé une cellule terroriste intégrée par des  hongrois, croates et boliviens dans le département de Santa Cruz. (plus...)

Associated Press - 13 mai 2009 (via chron.com). El presidente Evo Morales, en tácita alusión a los ex militares argentinos de derecha conocidos como "carapintadas", dijo el miércoles que el gobierno tiene indicios que líderes bolivianos opositores mantenían contactos con ellos. (más...)

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Morales celebra las 400.000 cirugías oftalmológicas gratuitas cubanas en Bolivia

La Paz, 12 mayo (ABI).- El presidente Evo Morales celebró el lunes por la noche las 400 mil cirugías oftalmológicas gratuitas practicadas desde 2005 por la brigada de médicos cubanos en Bolivia, en el marco del Programa Operación Milagro... La ayuda solidaria del pueblo cubano "nos enseñan a vivir con solidaridad y con dignidad", resaltó Morales... (más...)

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Une agence de coopération étasunienne serait liée avec le terrorisme en Bolivie

Agence Pulsar (via amerikenlutte.free) - 4 mai 2009. Le gouvernement bolivien et l'avocate étasunienne, Eva Golinger, ont signalé qu'il est possible que la Fondation Human Rights (FHR) finance des groupes terroristes et leurs actions séparatistes. (plus...)

Vinculan a agencia de cooperación estadounidense con terrorismo en Bolivia

Agencia Pulsar - 4 mai 2009. El gobierno boliviano y la abogada estadounidense, Eva Golinger, señalaron que es posible que la Fundación Human Rights (FHR) financie a grupos terroristas y a sus acciones separatistas. (más...)

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L’extrême-droite Colombienne serait liée à la conspiration contre Evo Morales
Source : Booltxe 30 avril 2009, traduction Futur Rouge (via bellaciao.org)

Les recherches réalisée par le gouvernement bolivien autour de l’assassinat éventuel contre son président Evo Morales ont mis en évidence le lien d’un réseau international qui inclut des mercenaires européens, d’ex-putschistes militaires argentins et une toile d’araignée d’ONG et de fondations de d’extrême-droite ayant leur siège en Colombie. (plus...)

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Morales pidió colaboración internacional para develar la trama de lo que denunció como un intento de magnicidio

El País, 21 abr. 2009 (via pagina12.com). El gobierno de Evo Morales está investigando los vínculos con ex militares carapintadas vinculados con la ultraderecha de ese país. (más...)

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Barack Obama condena el complot contra Evo Morales

Puerto España (Trinidad y Tobago), 19 abr 2009 (ABI). El presidente estadounidense Barack Obama condenó el domingo el complot contra el presidente boliviano Evo Morales revelado el jueves por las autoridades del país sudamericano. "En el caso de Bolivia, quiero dejar en claro que estoy opuesto y condeno cualquier esfuerzo tendiente al derrocamiento violento de gobiernos elegidos democráticamente, donde quiera que ocurra en el hemisferio" dijo en una conferencia de prensa al término de la V Cumbre de las Américas que se realizó en Puerto España. (más...)

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Morales deja la huelga de hambre tras la approbación de la ley electoral

Efe - La Paz, 14 abr (via elmundo.es). En una comparecencia televisada junto a los líderes sindicales que le han acompañado en su ayuno voluntario, Morales anunció que a las 08.00 hora local promulgará la ley de régimen electoral transitorio que le permitirá optar a la revalidación de su mandato el 6 de diciembre. (más...)

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Morales se declara en huelga de hambre en defensa de la democracia y ley electoral

La Paz, 9 abr (ABI).- El presidente de Bolivia, Evo Morales, se declaró el jueves en huelga de hambre en el presidencial Palacio Quemado junto a líderes campesinos y sindicales en defensa de la democracia y de la Ley de Régimen Electoral que debe viabilizar las elecciones generales de diciembre de 2009. (más...)

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Amérique du Sud : la Terre aux natifs
Écrit par Aurélien Girard, La Grande Époque, 25 mars 2009  

Une décision de la Cour Suprême brésilienne, adoptée à une majorité écrasante le jeudi 19 mars, maintient la protection d’une réserve indienne  dans la province de Roraima, au Nord du pays et implique que les propriétaires terriens cultivant le riz dans la région devront partir. Quelques jours auparavant, la Bolivie avait annoncé la redistribution aux populations indigènes de milliers d’hectares de terres appartenant à de grandes familles de propriétaires. Deux mouvements de protection des peuples premiers qualifiés d’historiques dans chacun des deux pays, avec en filigrane conséquences sociales et politiques. (plus...)

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Evo Morales met en marche le programme post-alphabétisation en Bolivie

Granma Internacional - ORURO, Bolivie, 22 mars.- Le président Evo Morales a lancé, dimanche dernier, un appel au peuple bolivien pour qu’il retrouve son identité véritable. Evo Morales inaugurait ainsi le programme post-alphabétisation, dans la petite localité de Chipaya, située dans l’altiplano bolivien, à 388 kilomètres au sud de La Paz. Il s’agit, a-t-il dit, du meilleur moyen de nous libérer du colonialisme qui afflige encore notre nation. (plus...)

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Morales procède à la première redistribution des terres en Bolivie

ats - le 15 mars 2009. - Le président bolivien Evo Morales a procédé samedi à la première redistribution de terres en Bolivie. Il a réattribué 38000 hectares de terres confisquées à de riches propriétaires au profit de petits exploitants agricoles locaux.Ces mesures de confiscation ont été récemment décrétées à l'encontre de cinq grandes exploitations situées dans les riches territoires de l'est du pays, fiefs des opposants conservateurs à Morales. Elles sont justifiées par le fait que les grands exploitants agricoles maintenaient leurs employés de l'ethnie guaranie dans des conditions de semi-esclavage."Ce n'est pas que ces terres n'étaient pas exploitées, mais elles représentaient des violations des droits de l'Homme contre les Guaranis qui en seront les nouveaux propriétaires", a expliqué Evo Morales. "A partir d'aujourd'hui, nous entamons un processus qui doit mettre fin aux gigantesques exploitations agricoles en Bolivie", a-t-il ajouté.Ce transfert de terres intervient six semaines après que Morales a réussi à faire adopter une nouvelle constitution d'inspiration socialiste. Ce texte limite à 5000 hectares la superficie maximale autorisée pour une même ferme et prévoit que les exploitations agricoles doivent respecter certains critères économiques et obéir à certaines conditions sociales

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Evo Morales va plaider à Vienne pour décriminaliser la feuille de coca

AFP - Le Figaro, 9 mars 2009. Le président bolivien Evo Morales a annoncé qu'il allait plaider en personne à Vienne cette semaine, devant la Commission des stupéfiants de l'ONU, le retrait de la feuille de coca de la liste des substances interdites depuis 1961 (plus...). Voir aussi Analyses "Rapport de l'Union européenne"

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Visite à l'UNESCO du président Evo Morales

UNESCOPRESSE - 19 fév. 2009. Evo Morales a souligné les progrès réalisés en Bolivie en matière d’alphabétisation ; il a aussi évoqué la récente création dans son pays d’un ministère de la Culture et remercié pour l’aide et la coopération de l’UNESCO dans les domaines du patrimoine matériel et immatériel, de l’éducation et des sciences (plus...)

UNESCOPRENSA ( en español...).

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Evo Morales en Russie

ABI -16 feb 2009
- Evo Morales declarado Doctor Honoris Causa en Rusia
- Bolivia y Rusia contra armas nucleares
- Morales agradece recepcion en Rusia

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La Russie et la Bolivie scellent leur coopération énergétique et militaire

AFP-16 fév. 2009 - Le président bolivien Evo Morales a salué lundi le "retour" de la Russie en Amérique latine lors d'une rencontre avec son homologue russe Dmitri Medvedev au Kremlin, au cours de laquelle les deux hommes ont discuté de la coopération énergétique et militaire (plus...) Le Matin

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Gaz, lithium, drogue: le président bolivien Evo Morales en quête de partenaires en Europe

AFP-14 fév. 2009 - LA PAZ. Le président bolivien Evo Morales effectue à partir de ce week-end une visite en Russie et en France, cruciales pour la quête d'investissements, comme de partenaires, du pays le plus pauvre d'Amérique latine, mais aux riches réserves energétiques. Tant en France qu'en Russie, le bouillant dirigeant socialiste Morales, premier président d'origine indienne de Bolivie, a besoin de rassurer les investisseurs, et valider sur un plan économique -à dix mois d'une présidentielle- la dynamique d'un référendum constitutionnel gagné fin janvier. (plus...) Romandie News

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Le président bolivien Evo Morales met en place son nouveau gouvernement

AFP/VNA/CVN - 10 fév. 2009. Le président bolivien Evo Morales a mis en place le 8 février son nouveau gouvernement de 20 ministres, reflétant la diversité sociale et ethnique de son pays, au lendemain de la promulgation de la nouvelle constitution qui renforce le poids de l'État et les droits des indigènes. (plus...) Le Courrier du Vietnam

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Promulgation de la NCPE

ABI - 7 feb 2009.

- Morales pone en marcha nuevo Estado en Bolivia
(photo: Evo Morales y Rigoberta Menchú)

- “Misión cumplida”: Evo da paso al Estado plurinacional con autonomías
(photo: El presidente Evo Morales en la promulgación del nuevo texto constitucional)

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La Bolivie va saisir le Procureur de la CPI contre Israël

Tdh - 18 jan. 2009. En tant que pays signataire du Statut de Rome instaurant la Cour Pénale Internationale (CPI), la Bolivie va demander au procureur de cette instance, Luis Moreno Ocampo, d’ouvrir un enquête contre Israël pour crimes contre l’humanité à Gaza (plus...).
Juan Gasparini - Tribune des droits humains (www.droitshumains-geneve.info).

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Promulgation de la nouvelle constitution pour refonder la Bolivie

Evo Morales promulgará el sábado la nueva CPE para refundar Bolivia

La Paz, 06 feb (ABI).- El presidente Evo Morales Ayma promulgará este sábado la nueva Constitución Política del Estado (CPE) en un acto, considerado por el Gobierno, histórico que se desarrollará desde las 10.00 en la avenida 6 de Marzo de la ciudad de El Alto.

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Le governement américain félicite le gouvernement bolivien pour le vote positif de la nouvelle constitution

Washington, 26 Ene (Erbol).- El Gobierno de Estados Unidos felicitó este lunes a su similar de Bolivia por el Referendo Dirimidor y Constituyente celebrado el domingo y se ofreció trabajar con la administración del presidente Evo Morales, según el despacho de la agencia Efe. (mas...)

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La nouvelle Constitution de Bolivie approuvée à plus de 60%

ABI - La Paz, 25 ene (ABI).- La nueva Constitución Política del Estado (CPE) fue aprobada este domingo con el 61,96 por ciento de los votantes en el referendo constitucional, según los resultados en boca de urna difundidos por Televisión Boliviana (TVB) canal (...)

Erbol - Respecto al referéndum dirimitorio, los bolivianos decidieron, en un 80 por ciento, que la máxima extensión de tierra debe ser de 5.000 hectáreas, de acuerdo a los resultados difundidos por la mayoría de los canales de televisión que hacen conteo rápido y encuesta en boca de urna.
 
Bolpress - La nueva Constitución Política del Estado (CPE) aprobada en referéndum popular convierte a Bolivia en un Estado plurinacional social de derecho comunitario y sepulta definitivamente al Estado colonial y neoliberal. Vivimos el momento político más importante de la historia republicana, el inicio de una nueva etapa en la historia constitucional del país, destaca el Vicepresidente Alvaro García Linera.

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Huit des neuf départements de la Bolivie sans analphabétisme.

Le 20 décembre prochain, la Bolivie sera le troisième pays d’Amérique latine à s’être débarrassé de ce fléau, après Cuba en 1961 et le Venezuela en 2005. (plus...)

Et aussi... L'Express - Eduardo Garcia, version française Eric Faye (Reuters)

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Le désespoir de la droite bolivienne
By Joaquín Rivery Tur  / Tuesday, 09 December 2008  /  redaccion@ahora.cu

Même Branco Marinkovic, Rubén Costas et les autres préfets alliés inconditionnels que les États-Unis ont sur place ne parviendront pas à se laver du sang de la vingtaine de paysans qu’ils ont assassinés dans leurs efforts pour éliminer Evo Morales et pour stopper ses efforts de transformation de la Bolivie. La commission spéciale de l’Union de Nations Sud-américaines (UNASUR) chargée d’enquêter au sujet de l’assassinat massif qui a été perpétré dans le département de Pando dirigé par le préfet Leopoldo Fernandez, vient de le qualifier d’acte de lèse–humanité. (plus...) www.ahora.cu/francais

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UNASUR : Il y a bien eu un massacre en Bolivie
4 décembre 2008 -

Six mois à peine après sa naissance, l’Union des Nations sud-américaine (UNASUR), qui réunit 12 pays du sous-continent vient de démontrer qu’elle pourrait, cette fois, être autre chose qu’un énième organisme régional. Mercredi, la commission créée en son sein pour enquêter sur les morts de plusieurs paysans à Pando, en Bolivie, le 11 septembre dernier, a présenté ses conclusions. Après avoir interrogé les deux camps, visionné plusieurs vidéos et reçu les témoignages des survivants, la commission a rétabli les faits, estimant qu’il ne s’agissait pas de simples combats entre partisans et adversaires du président Evo Morales. Elle déclare « avoir la conviction intellectuelle et morale que le 11 septembre 2008 a été perpétré un massacre dans la localité de Porvenir, ainsi que dans d’autres lieux du département de Pando ». (plus...)

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02.12 - Bolivie : les locaux d’un quotidien endommagés par un attentat à la dynamite

Dans la nuit du 1er décembre 2008, à 1 heure du matin, les locaux du quotidien privé El Potosí, basé dans la ville et le département homonymes au sud-ouest du pays, ont été la cible d’un attentat à la dynamite, qui a endommagé la porte d’entrée et du matériel informatique.

Alors que les programmes venaient de s’achever, le journaliste Marvin Valda était présent sur les lieux avec ses collègues Carlos Cuiza et Ives Vélez. Il a témoigné auprès de Reporters sans frontières de la violence de l’explosion “qui a fait trembler le second étage du bâtiment où fonctionne le journal”. “Quand nous sommes sortis, la rue était déserte”, a-t-il ajouté. La police a ouvert une enquête, mais l’identité des auteurs de l’attentat et leurs motivations n’ont toujours pas été établies.

La direction du quotidien a aussitôt écarté le mobile du vol dans un communiqué. Elle a aussi déclaré à cette occasion n’avoir “reçu aucune menace au cours de la semaine passée”, mais a estimé que cet attentat avait été commis “dans le but d’intimider son personnel”. “Si notre travail dérange des gens, cet attentat nous montre que nous sommes sur la bonne voie, et nous ne modifierons donc pas notre ligne de conduite”, a-t-il conclu.

Le 17 novembre, une attaque à la dynamite a été perpétrée à l’encontre de la chaîne de télévision Canal 13, à Sucre, et a, elle aussi, provoqué uniquement des dégâts matériels. “Nous appelons de nouveau les autorités à mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour faire cesser ces violences, avant que des victimes ne soient à déplorer”, a déclaré Reporters sans frontières.

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Evo annonce une campagne pour créer une autre OEA si Cuba ne réintègre pas cette organisation
ABI - 23 novembre 2008

Le président Evo Morales a annoncé ce dimanche qu'il lancera une campagne internationale pour créer une autre OEA (Organisation d'états américains) sans les Etats Unis, si Cuba n'est pas autorisé à réintégrer cette organisation dont il fut expulsé en 1962.

Tarabuco (Chuquisaca), 23 nov (ABI).- El presidente Evo Morales anunció este domingo que iniciará una campaña internacional para crear otra Organización de Estados Americanos (OEA) sin los Estados Unidos, si no se permite el retorno de Cuba al organismo hemisférico del que fue expulsado en 1962. ( en español...)

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Un journaliste usaméricain démontre l’intervention des USA en Bolivie
ABN, samedi 25 octobre 2008

La Paz, ABN – samedi dernier, le journaliste et chercheur usaméricain Jeremy Bigwood a présenté une série de preuves et de documents qui démontrent que le gouvernement US était intervenu en diverses occasions en Bolivie, avec la claire intention de déstabiliser le gouvernement légitime du président Evo Morales Ayma.

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article8453
Traduction : Esteban G révisé par Fausto Giudice
Source : Periodista estadounidense demuestra intervención de EEUU en Bolivia
tlaxcala.es

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La Bolivie établit le calendrier d'un référendum sur la nouvelle Constitution   
LIMA, 24 octobre 2008 (Xinhua)
La Cour électorale nationale  de Bolivie a approuvé le calendrier d'un référendum sur la  nouvelle Constitution en choisissant la date du 25 janvier 2009  pour l'événement (plus...)  

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Retour de manivelle et réaction des E.-U. !
 
Les Etats-Unis suspendent un accord commercial avec la Bolivie
AP | 23.10.2008 | 20:43

La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a annoncé jeudi la décision de Washington de suspendre un accord commercial avec la Bolivie. (plus...)

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Une Bolivie digne avance vers sa refondation
samedi 25 octobre 2008 (08h42)

Source : Bolivia digna avanza hacia su refundación->http://alainet.org/active/26998
AUTEUR : Alex CONTRERAS BASPINEIRO, traduit par Thierry PIGNOLET, révisé par Fausto GIUDICE

Les mouvements sociaux, une fois de plus, écrivent l’histoire

C’était hier, à La Paz. Il était 12h55 à la vieille horloge du Palais Législatif. Le Président de la République Evo Morales Ayma ne peut contenir son émotion et pleure, les dirigeants des mouvements sociaux se confondent en une seule étreinte, les milliers de manifestants crient de joie et font ondoyer leurs drapeaux et wiphalas[1], les mineurs font exploser leur dynamite et les paysans font écouter leurs pututus[2]. C’est un jour historique pour la Bolivie, car le Congrès National a approuvé aux deux tiers la convocation du référendum sur la nouvelle Constitution politique de l’État pour le 25 janvier 2009. (plus...)

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Evo Morales reprend la main
Mercredi 22 octobre 2008
BENITO PEREZ - Le Courrier

http://www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&file=article&sid=440675

International Evo Morales a-t-il fait sauter le vérou ? Après deux ans de bras de fer et de blocage de la refonte constitutionnelle du pays, le gouvernement bolivien est parvenu à un compromis semble-t-il décisif avec ses opposants. A une très large majorité, le Congrès s'est arrogé le pouvoir de retoucher le texte issu de l'Assemblée constituante.(plus...)

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Morales "refonde" la Bolivie

Mardi 21 Octobre 2008
Marianne ENAULT - leJDD.fr
http://www.lejdd.fr/cmc/international/200843/morales-refonde-la-bolivie_159019.html

>> Evo Morales peut avoir le sourire: après des mois de bataille acharnée, le Congrès a approuvé mardi son projet de nouvelle Constitution. Par ce texte, qui doit encore être soumis à référendum, le président bolivien entend améliorer le sort des populations indiennes et défavorisées. Il a finalement accepté de ne briguer qu'un seul mandat supplémentaire, afin de rallier les voix de l'opposition.(plus...)

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Evo promulga ley que llama al referendo constitucional para el 25 de enero


El presidente se dirige a la multitud reunida en la Plaza Murillo, el lunes (ABI).

    La Paz, 21 oct (ABI).- El presidente Evo Morales Ayma promulgó a las 14.00 de este martes, en presencia de miles de bolivianos y bolivianas, en la plaza Murillo, y millones que veían por las redes de televisión y de radio, la Ley de Referendo Dirimidor y de Aprobación de la nueva Constitución Política del Estado para el 25 de enero de 2009.(más...)

  


mas informacion en los sitios aqui adjuntos

www.abi.bo
www.alainet.org
www.aler.org/
www.alternatives-international.net
www.amigo-latino.de
www.apgnoticias.com
www.aporrea.org/internacionales/n113165.html
www.argenpress.info
www.bolivia.indymedia.org
www.boliviarising.blogspot.com/
www.bolpress.com
www.correodelsur.com
www.descentralizacion.gov.bo
www.eldeber.com.bo
www.embajadadebolivia.com.ar
www.erbol.com.bo/
www.execlub.net/
www.ftierra-observa.org
www.intersol.at/
www.laconstituyente.org
www.la-razon.com
www.prensabolivia.free.fr
www.probolivia.net
www.rebelion.org
www.redbolivia.com
www.redtinku.com/sistema/present.php
www.resistancenationale.blogspot.com
www.somossur.net/
www.telesurtv.net/
www.vientodelsur.com.ar
www.bolivia.grupoapoyo.org

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Bolivie: accord politique pour un référendum sur la Constitution

© 2008 AFP

Le président bolivien Evo Morales salue la foule lors d'une marche entre El Alto et La Paz, le 20 octobre 2008
Le président bolivien Evo Morales salue la foule lors d'une marche entre El Alto et La Paz, le 20 octobre 2008
Aizar Raldes(AFP)

Le gouvernement et l'opposition ont conclu lundi un accord pour mettre fin à la crise politique en Bolivie, prévoyant la tenue d'un référendum sur un projet de nouvelle Constitution défendue par le chef d'Etat socialiste Evo Morales.(plus...)

 

 

 


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http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/200810/04/01-26421-la-bolivie-refuse-detre-espionnee-par-les-e-u.php

Agence France-Presse
LÀ PAZ

Le président de Bolivie, Evo Morales, a annoncé samedi avoir rejeté une demande de la DEÀ (agence américaine antidrogue) de survol du territoire bolivien arguant «n'avoir aucunement besoin de l'espionnage de quiconque» dans la lutte contre le trafic de drogue.

«(...) la DEÀ souhaite survoler la Bolivie. Nous n'acceptons pas, ni la DEA, ni aucun Nord-Américain ne peut survoler le territoire national», a déclaré le président Morales devant un rassemblement de producteurs de coca, dans la région de La Paz. «Sous prétexte de lutte contre le trafic de drogue, sous prétexte de contrôle des cultures de coca, ils veulent survoler (le territoire bolivien) et nous allons démontrer que nous contrôlons (...) de l'intérieur, nous n'avons aucunement besoin de l'espionnage de quiconque», a-t-il souligné.

Le président américain George W. Bush a récemment proposé de suspendre les avantages douaniers accordés à la Bolivie dans le cadre de la loi de promotion du commerce avec les Andes et d'éradication de la drogue (ATPDEA) en raison, selon Washington, d'un manque de coopération dans les actions contre le trafic de drogue.

Cette loi permet à la Bolivie, mais aussi à l'Équateur et à la Colombie, d'exporter des marchandises vers les États-Unis sans avoir à payer de taxes douanières, en échange d'une coopération contre le narco-trafic.

Dans le cadre de cette loi, la Bolivie exporte aux États-Unis l'équivalent de quelque 400 millions de dollars de marchandises par an.

L'ambassadeur des États-Unis à La Paz, Philip Goldberg, avait été déclaré persona non grata début septembre par Evo Morales, qui l'accusait d'avoir soutenu le mouvement de révolte déclenché dans les régions contrôlées par l'opposition libérale qui rejetait son projet de Constitution socialiste.

Quelques jours après, Washington avait annoncé avoir placé la Bolivie sur une liste noire de pays qui ne mènent pas une lutte suffisante contre le trafic de drogue.

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Bolivie: les partisans de Morales suspendent leur marche vers Santa Cruz

LA PAZ - Des milliers de paysans, partisans du président bolivien Evo Morales, qui voulaient marcher vers Santa Cruz, moteur économique du pays et bastion du gouverneur Ruben Costas, ont suspendu mardi leur mouvement destiné à faire pression sur l'opposition de droite afin qu'elle signe un accord avec le gouvernement.

Les manifestants, entre 15.000 et 20.000, selon les dirigeants syndicaux, se trouvaient dans des villages situés entre 30 et 80 km de Santa Cruz (est), la ville la plus riche du pays andin.

Les syndicats ruraux, réunis dans la localité de Bulo Bulo, ont décidé mardi de suspendre le mouvement "jusqu'au 15 octobre afin de ne pas donner de motif à la droite d'abandonner le dialogue", a déclaré le dirigeant Asterion Romero, cité par la radio officielle Patria Nueva.

Les paysans cherchaient à faire pression sur quatre gouverneurs opposants au président Morales alors que se déroulent d'importantes négociations à Cochabamba (centre) pour arriver à un accord national et sortir le pays le plus pauvre d'Amérique du sud de la grave crise politico-sociale qu'il traverse.

La chaîne de télévision privée ATB a diffusé des images d'indigènes avec des armes à feu et d'autres avec des lances et des bâtons.

"Ce sont de vieilles carabines que l'on utilise pour chasser les animaux et les oiseaux", a déclaré M. Surco, qui est aussi un des dirigeants du MAS (Mouvement vers le socialisme), le parti soutenant le gouvernement.

Les partisans d'Evo Morales, le premier président indien de Bolivie, qui barraient certaines routes de la région depuis deux semaines, demandaient aussi la démission du gouverneur de Santa Cruz, accusé d'avoir soutenu la prise de plusieurs bâtiments publics début septembre.

(©AFP / 23 septembre 2008 23h13)

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11 septembre 2008, le massacre qui a failli faire basculer la Bolivie (Le Courrier, 17 sep. 2008)

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Mercredi 17 septembre 2008

Le Point - Monde

Publié le 16/09/2008 à 18:56

Evo Morales optimiste sur une sortie de crise en Bolivie

Evo Morales optimiste sur une sortie de crise en Bolivie

Le président bolivien, Evo Morales, s'est déclaré optimiste mardi quant à l'hypothèse d'une sortie de crise dans son pays, théâtre de violences politiques qui ont fait au moins 16 morts ces derniers jours. /Photo prise le 15 septembre 2008/REUTERS/Jorge Sanchez

Le président bolivien, Evo Morales, s'est déclaré optimiste mardi quant à l'hypothèse d'une sortie de crise dans son pays, théâtre de violences politiques qui ont fait au moins 16 morts ces derniers jours.

Des négociations formelles ont été conduites dans la journée entre la présidence bolivienne et une délégation représentant les intérêts des quatre gouverneurs de provinces opposés au chef de l'Etat.

"Nous espérons finalement trouver un accord sur les points qui ont été discutés jusqu'à maintenant", a déclaré Morales à l'occasion d'une conférence de presse.

"Cet accord peut servir de base à la poursuite des discussions", a-t-il ajouté.

Morales s'exprimait quelques minutes après l'arrestation par l'armée de l'un des principaux acteurs de la crise politique bolivienne, Leopold Fernandez, le gouverneur de la province de Pando, où se sont déroulés la plupart des affrontements entre manifestants anti-gouvernementaux et forces de l'ordre.

Fernandez, figure de proue de la contestation dirigée contre le président bolivien, est accusé d'incitation à la violence et d'avoir donné l'ordre au massacre de paysans partisans du chef de l'Etat, jeudi dernier.

Le procureur général de Bolivie a annoncé mardi qu'il avait ouvert une enquête à l'encontre de Fernandez sur un chef d'accusation de génocide.

Selon la télévision nationale, le gouverneur a été conduit à l'aéroport de Cobija, la capitale de cette province située dans le nord du pays, et a été transporté par la suite en avion jusqu'à La Paz. Fernandez a nié les faits qui lui sont reprochés, a-t-on appris de même source.

SOUTIEN UNANIME DE L'UNASUR

Morales, élu en 2006, bénéficie d'une bonne cote de popularité en Bolivie mais ses réformes socialistes ont fortement déplu aux gouverneurs des régions les plus riches du pays, opposées à l'idée d'une centralisation des pouvoirs et à une redistribution des richesses pétrolières.

D'origine indigène, le chef de l'Etat a vu dans les violentes manifestations de ces derniers jours une tentative de ces régions autonomistes de le renverser, et a promis de rétablir l'ordre dès que possible.

En position délicate sur la scène intérieure, Morales a trouvé un soutien unanime lundi auprès des dirigeants des membres de l'Union des nations sud-américaines (Unasur), réunis d'urgence au Chili.

"Nous condamnons et rejetons toute tentative de coup d'Etat ou de rupture de l'ordre constitutionnel. Nous ne reconnaîtrons aucune situation qui découle de ce genre d'action", a notamment déclaré la présidente argentine, Cristina Fernandez, à l'issue du sommet.

Les dirigeants ont par ailleurs estimé que les partisans des gouverneurs en révolte devaient mettre à fin à leur occupation de dizaines de bâtiments institutionnels comme préalable à toute discussion.

Le sommet réunissait entre autres le président vénézuélien Hugo Chavez, proche allié de Morales, et le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva.

Simon Gardner et Eduardo Garcia, version française Olivier Guillemain

Carte de la Bolivie et localisation des régions autonomistes

Le président bolivien Evo Morales, le 13 septembre 2008 à la Paz


Le président bolivien Evo Morales et son homologue chilienne Michelle Bachelet à Santiago, le 15 septembre 2008

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Leopoldo Fernández fue detenido en Pando a horas 10.45
 Leopoldo Fernandez: acusado por la Masacre de El PorvenirLeopoldo Fernandez: acusado por la Masacre de El Porvenir
 
El señor Leopoldo Fernández, todavía prefecto de Pando, fue detenido por las Fuerzas Armadas que ocuparon físicamente las oficinas de la Prefectura esta mañana al promediar las 10.45.
A Fernández lo acompañaba el parlamentario Paulo Bravo de PODEMOS y juntos se dirigieron en una camioneta ploma hacia el aeropuerto de Cobija. En este momento el presunto culpable se dirige a la ciudad de El Alto en una avioneta de la Fuerza Aérea.
Fernández tendrá que responder ante la justicia por el delito de genocidio en la forma de "masacre sangrienta" debido al asesinato de 15 personas y 45 heridos en localidades rurales de Pando, el pasado 11 de septiembre.
Fiscal Uribe: un sujeto contradictorio
Sin embargo, pese a que la Fiscalía de la República emitió el correspondiente requerimiento fiscal incluyó -de manera inexplicable- en el mismo proceso penal a Miguel Becerra ex alcalde de Cobija y Abraham Cuellar, senador de la agrupación ciudadana del Norte Amazónica aliada del partido UN.
Sobre Becerra se conoce que tuvo fuertes discrepancias con Fernandez en las elecciones del 2005 e incluso fue su contrincante en las elecciones prefecturales. Sobre Cuellar se sabe que desde hace años inició una lucha incansable de salvación de la Amazonia junto a las organizaciones campesinas e indígenas de Pando. Además, Cuellar consecuente con su compromiso social y político con el pueblo pandino, se alineó a la bancada del Movimiento Al Socialismo en el Senado para posibilitar la aprobación de varias leyes.
Esta trayectoria le costó, hace unos meses, la quema de su vivienda en Cobija y la persecución a su persona y familia. Al parecer el fiscal Mario Uribe trata de hacer un chantaje al incluirlos en el proceso por la Masacre de El Porvenir, cuando ninguno de los dos se encontraba en Pando ni han participado de las recientes movilizaciones en ese departamento. 

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Massacre du jeudi 11 septembre, province de Pando

Lundi 15 septembre 2008
source : La Epoca

Le bilan du massacre des paysans du jeudi 11 septembre s'élève à 30 morts, 51 disparus et plus de 120
blessés; selon certaines sources, des violences du même type sont encore à venir; la fidélité de l'armée est à l'épreuve; l'ambassadeur Goldberg a été expulsé (il qualifie cette action de "grave erreur"), mais les plans de destabilisation ne vont pas s'arrêter; certains commandants de haut rang des Forces armées ont été contactés; il convient de rappeler que le commandant en chef, Luis Trigo, maintient des relations avec la bourgeoisie de Santa Cruz et a lui-même des affaires aux Etats-Unis. Le commandant Macay a toujours été un homme du Pentagone, son frère et sa nièce travaillent à l'ambassade américaine .

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Evo fera respecter les institutions et la sécurité de l'Etat

dimanche 7 septembre 2008 (03h55) :
Bolivie : Evo Morales dénonce à nouveau un "coup d’Etat civil"
4 commentaires de Pablo Stefanoni

Le président bolivien Evo Morales a dénoncé hier (6 septembre) qu’un "coup civil" est en marche contre son gouvernement. Il a prévenu qu’il "fera respecter les institutions et la sécurité de l’État" et a convoqué à l’ "unité du peuple et les Forces Armées pour défendre le processus de changement face à la conspiration de groupes d’extrême droite minoritaires mais de plus en plus violents" .

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Certains groupes violents obéissent à l'ambassade des Etats Unis

La Paz, 07 sep (ABI).- El presidente Evo Morales aseguró hoy que algunos grupos violentos han rebasado el control de los propios dirigentes cívicos y prefectos de la denominada "media luna" y responden directamente a la Embajada de Estados Unidos, legación que financiaría sus actividades. (más... Violentos rebasaron el control de cívicos y responden a Embajada de EEUU)

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Dialogue à nouveau bloqué en Bolivie entre Evo Morales et les gouverneurs

Le président socialiste bolivien, Evo Morales, largement confirmé à son poste par un référendum, n'est pas parvenu à rétablir le dialogue avec cinq gouverneurs de l'opposition, qui réclament l'abandon d'une réforme d'un impôt sur les hydrocarbures et plus d'autonomie des régions... (plus...)

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Nouvelles provocations des sécessionistes, réponse du Gouvernement

Menaces des sécessionistes de la "media luna" de saisir les puits de pétrole et de bloquer les transports de denrées alimentaires pour obtenir la "restitution" de l'impôt direct sur les hydrocarbures. Le Gouvernement annonce qu'une telle action serait considérée comme un crime contre la Bolivie. (plus...)

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Prefectos retroceden y van por el revocatorio

Casualidad o no, esta decisión de los prefectos se da tras el retorno del embajador de Estados Unidos, Philip Goldberg, acusado por el gobierno de Morales de ser el cerebro gris de la conjura oligárquica contra el 'indio presidente' ()

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En Bolivie, Evo Morales prêt à remettre son mandat en jeu

La crise politique bolivienne a pris un tournant inattendu, jeudi 8 mai au soir. Le président bolivien Evo Morales a annoncé, lors d'une intervention télévisée, qu'il acceptait la convocation, dans un délai de 90 jours, d'un référendum qui pourrait l'obliger à abandonner le pouvoir. Le président bolivien a souligné la nécessité "de régler par les urnes et non par la violence, dans le cadre de la Constitution", l'actuelle crise politique ()

 

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2) Analyses

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El Presidente indígena dio "cátedra en economía" sin estudiar en Harvard y sin asesores extranjeros
12 octobre 2009, entrevista del vicepresidente difundida por Canal 7 y radio Patria Nueva (BolPress)

Quando asumió el mando en enero de 2006, el Presidente Evo Morales recibió un país maltrecho, en bancarrota, confrontado políticamente y con grandes conflictos estructurales que se arrastraban desde hace 100 o 200 años. Tres años y medio después, Bolivia tiene un nuevo Estado, una nueva economía y una nueva sociedad... Antes se exportaba productos por un valor de 2.500 millones de dólares al año y en 2009 las ventas externas ascenderán a 6.500 millones; la deuda externa se redujo a la mitad; la inflación llegó a 12% con "guerra económica" empresarial y bordea el 0,2% sin guerra económica, por debajo de los índices de entre seis y el 20% registrados en años pasados, celebró el vicepresidente Álvaro García Linera... (plus...)

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Vénézuéla, Honduras, Pérou, Equateur : "petits" oublis et "grands" mensonges des médias
5 octobre 2009, Eric Toussaint (Mondialisation.ca)

Il convient de prendre la mesure du danger que constitue l'attitude systématiquement hostile adoptée par l'écrasante majorité des grands médias européens et nord-américains (ainsi que par l'organisation Reporters sans frontières) à l'égard des expériences en cours en Equateur, en Bolivie et au Venezuela. Cette hostilité n'a d’égale que le silence embarrassé et complice à l'égard des putschistes honduriens ou de la répression exercée par l'armée péruvienne contre les Indiens d'Amazonie. Pour illustrer cette affirmation, quelques faits récents...(plus...)

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Résistance en Amérique du Sud contre la présence militaire américaine
Les pays de l’Amérique du Sud nous donnent l’exemple, à nous autres Européens, comment l’on peut résister à la présence militaire américaine.
7 octobre 2009, Gisela Liebe (Mondialisation.ca)

La plupart des pays sud-américains ont été hautement alarmés par le développement de la présence militaire augmentée des USA en Colombie. Ce sont surtout les pays voisins, le Venezuela et l’Equateur, qui se sentent directement menacés. Mais l’Argentine et le Brésil se sont, eux aussi, prononcés contre les nouvelles bases militaires états-uniennes... «Notre collègue Uribe cherche à nous prouver que les bases militaires américaines en Colombie existent déjà depuis 1952 et je veux lui dire en toute amitié: S’ils n’ont pas réussi jusqu’à présent à combattre avec succès la guérilla et le trafic de drogue, nous devons réfléchir à d’autres solutions et voir comment nous, dans l’Unasur, pouvons résoudre ce problème nous-mêmes.»... a proposé le chef du gouvernement brésilien Lula da Silva (plus...)

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Plus de cinquante ans de « coups tordus » : L’équipe de choc de la CIA
par Hernando Calvo Ospina, 23 juin 2009 - Source : legrandsoir.info

Si l'on a retenu la présence massive de Cubains de l’exil dans la tentative d’invasion de la baie des Cochons en 1961, on connaît moins leur rôle dans les opérations ultérieures de la Central Intelligence Agency (CIA). Du Chili au Nicaragua en passant par le Vietnam, à travers coups d’Etat, assassinats de dirigeants, trafics d’armes et de drogue, ils ont été l’un des instruments les plus secrets et les plus meurtriers de la politique étrangère américaine. (plus...)

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Les veines ouvertes de l'Amérique latine / Las venas abiertas de América Latina

Eduardo Hughes Galeano
Traduction de l'espagnol Claude Couffon - Réédition augmentée d'une postface et d'une annexe statistique.
Plon Terre humaine / Terre humaine Poche

Voici l'histoire implacable du pillage d'un continent. Nous suivons, siècle après siècle, et dans le moindre détail, la honte du mécanisme qui a conduit à une dépossession ruinant les nations d'un des espaces les plus prometteurs de l'univers. On ne s'étonnera pas que les multinationales, monstres hybrides des temps modernes, opèrent avec cohésion en cet ensemble d'îles solitaires qu'est l'Amérique latine. Chaque pays plie sous le poids conjugué de ses divisions sociales, de l'échec politico-économique et une plus profonde misère.

Eduardo Galeano est un écrivain et journaliste uruguayen né en 1940. Son œuvre la plus connue, Les veines ouvertes est un acte d'accusation contre l'exploitation de l'Amérique latine par les puissances étrangères depuis le XVe siècle. Il s'est exilé en Argentine, en 1976, puis en Espagne et est revenu en Uruguay en 1984. Galeano contribue régulièrement aux magazines anglophones The Progressive (E-U) et New Internationalist (R-U). Il est également publié dans Monthly Review et The Nation, (E-U). Il a participé à des forums sociaux mondiaux de l'altermondialisme (2001… 2005), et fait partie des 19 personnalités qui ont proposé et signé le manifeste de Porto Alegre. Il est membre du comité de parrainage du Tribunal Russell sur la Palestine dont les travaux ont commencé le 4 mars 2009. Anecdote : Les veines ouvertes de l'Amérique latine a été offert par le président vénézuélien Hugo Chávez au président américain Barack Obama à l'occasion du cinquième sommet des Amériques en avril 2009, propulsant les ventes de ce livre. (source : Wikipedia).

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Gouvernements latino-américains : une nouvelle gauche ?
par Bruno Fornillo , Pablo Stefanoni - Article publié le 24 mars 2009
Source : revue Ñ, Clarín, Argentine,
Traduction : Frédéric Lévêque & Nicolas Almau, RISAL.info

L’Amérique latine vit sans aucun doute un changement d’époque. Dans les années 90 « post-politiques », l’horizon ne laissait pas voir un degré d’intégration régionale tel qu’aujourd’hui [...] L ’idée de révolution « culturelle », « citoyenne » ou « bolivarienne » refait son apparition dans plusieurs processus qui zigzaguent entre un présidentialisme fort et la mise en œuvre de formes de participation populaire plus ou moins institutionnalisées (plus...)

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Un rapport de l'Union européenne conclut à l'échec de 10 ans de lutte anti-drogue

VIENNE (AFP) — Le renforcement depuis dix ans de la lutte mondiale anti-drogue a totalement échoué à enrayer le fléau et a même accentué ses effets, estime un rapport iconoclaste de la Commission européenne publié mardi, à la veille de l'ouverture à Vienne d'une réunion de l'ONU sur le sujet. (plus...)

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Propiedades medicinales y valor terapéutico de la hoja de coca

Propriétés médicinales et valeur thérapeutique de la feuille de coca
Selon la logique qui prétend que l'éradication de la feuille de coca est la seule politique capable d'éliminer le trafic de drogue, nous devrions éradiquer le raisin, la canne à sucre et l'orge pour en finir avec l'alcoolisme...

Sacha Barrio (Bolpress - 10 mar. 2009). Recientemente ha cobrado fuerza la campaña por la erradicación de la coca, esta ingenua postura se presenta como la única política capaz de terminar de raíz con el narcotráfico. Trasladando esta lógica tendríamos que pensar en erradicar a la uva, caña de azúcar y la cebada para acabar con el alcoholismo. (más...)

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La milenaria y sagrada hoja de coca

Carlos Terrazas Orellana (Bolpress - 10 mar. 2009). Durante siglos, la coca fue considerada como una planta milagrosa dotada de virtudes extraordinarias. Hasta que los occidentales, extraeron de la planta la cocaína. La panacea se transformó en una arma fatal. Los intereses político-económicos se apoderaron de la controversia y penalizaron a la planta sagrada, condenándola a desaparecer. (más...)

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Référendum constitutionnel en Bolivie - Le défi d'une refondation
Denis Langlois - Le Devoir, 23 jan. 2009. Pour la première fois dans l'histoire bolivienne, le peuple est appelé à se prononcer sur une constitution réclamée par la volonté populaire. Toutes les constitutions antérieures, [...] ont été élaborées en dehors de la participation de la majorité de la population. Le vote référendaire du 25 janvier 2009 revêt donc une signification bien spéciale. (plus...) (pdf) (www.ledevoir.com) cf. "Le défi bolivien" Denis Langlois, éditions Athéna

Comparaison entre le texte approuvé par la Constituante et le texte corrigé
pdf
(source : Une nouvelle constitution (NCPE) arrachée de haute lutte, Mathieu Glayre, volontaire E-Ch)
Un grand accord national a été signé []au parlement, qui permet au pays de se tranquilliser et au peuple, enfin, de s’exprimer le 25 janvier prochain sur la Nouvelle Constitution. Cette demande de refonder la Carta Magna remonte en
effet à l’année 1990, lorsque les indigènes des plaines orientales du pays ont rallié à pied La Paz, distante de plus de 600 kilomètres. Ils avaient baptisé cette impressionnante action de « marche pour le territoire et la dignité » (plus)

Comparaison au chapitre Terre
pdf (source : Fundación Tierra)

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Evo Morales reprend la main
Mercredi 22 octobre 2008
BENITO PEREZ - Le Courrier

http://www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&file=article&sid=440675

International Evo Morales a-t-il fait sauter le vérou ? Après deux ans de bras de fer et de blocage de la refonte constitutionnelle du pays, le gouvernement bolivien est parvenu à un compromis semble-t-il décisif avec ses opposants. A une très large majorité, le Congrès s'est arrogé le pouvoir de retoucher le texte issu de l'Assemblée constituante.(plus...)

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La déstabilisation de la Bolivie et « l’option Kosovo »

par Michel Chossudovsky

Mondialisation.ca, Le 7 octobre 2008

La sécession des provinces de l’est de la Bolivie relève d’une opération clandestine financée par les États-unis, coordonnée par le Département d’État et en lien avec le renseignement américain.

Les escadrons de la mort, munis d’armes automatiques et responsables de la mort de sympathisants d’Evo Morales à El Porvenir, sont appuyés clandestinement par les États-unis. Selon un rapport, « USAID a un « Bureau de transition » en Bolivie, par lequel des millions de dollars sont acheminés dans le but d’entraîner et d’appuyer les gouvernements et les mouvements d’opposition de droite en région. » (The Center for Economic and Policy Research, septembre 2008). Les États-unis soutiennent également divers groupes d’opposition par le biais de la fondation National Endowment for Democracy (NED). ()

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L’indianité bolivienne au coeur du laboratoire social et politique latino-américain

Tribune libre - Article paru dans l'Humanité le 4 octobre 2008

Pour une politique de l’égalité. Communauté et autonomie dans la Bolivie contemporaine,
d’Alvaro Garcia Linera. Éditions Les Prairies ordinaires, 124 pages, 12 euros.

Sociologue, mathématicien, le vice-président bolivien lvaro Garcia Linera est l’un des penseurs de premier plan de la « révolution démocratique et culturelle », décolonisatrice, en marche en Bolivie. [...] Au moment où l’oligarchie bolivienne tente de déstabiliser et de renverser le président Evo Morales, par tous les moyens (« il faut tuer l’Indien ! » hurlent-ils), voici une pertinente contribution du numéro deux bolivien à l’analyse des luttes sociales en Bolivie et en Amérique latine. L’auteur travaille depuis longtemps l’articulation nécessaire entre un marxisme renouvelé et « l’indianisme » [...] Linera ne verse ni dans l’ethnicisme ni dans « l’indianisation forcée », portés par une partie de l’extrême gauche bolivienne. Il inscrit dans une perspective communiste les revendications identitaires des peuples indiens, l’exigence d’inclusion sociale, de droits à l’égalité, à la citoyenneté… Il a rallié une partie importante des couches moyennes à la nécessité d’une refondation multiculturelle du pays. ()

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Bolivie : les Indiens et la lutte des classes

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Par Mohamed Bouhamidi

Quand vous lisez sur les dépêches de deux grandes agences d’information occidentales puis dans les journaux et les revues que les manifestations antigouvernementales en Bolivie se sont soldées par huit morts, que comprenez-vous ? Que huit manifestants anti-gouvernementaux sont morts. Vous ne seriez pas les seuls dans ce cas. Cinq personnes à qui j’ai soumis le cas ont eu la même compréhension des dépêches : le gouvernement de Morales a fait tirer sur la foule et provoqué la mort de huit opposants. La suite des dépêches comme des articles de la plupart des médias français ne donneront pas plus de précisions sur ces morts ni sur la façon dont ils ont été tués. Bien sûr, les personnes que j’ai interrogées m’ont demandé pourquoi je leur posais cette question. Je leur ai expliqué qu’en réalité des opposants au gouvernement ont tué des Indiens. Elles furent stupéfaites. Elles s’indignèrent carrément quand je leur eus précisé que les tueurs avaient tendu une embuscade et tiré sur les paysans, au moment où ils franchissaient un pont, à la mitrailleuse lourde et aux fusils de snipers. Un site palestinien d’information a repris le témoignage d’un sénateur bolivien, Abraham Cuellar. Lisez-le : «Les gens qui étaient à pied ont été pris dans une embuscade préparée par la préfecture, réalisée avec de l’armement militaire, et le terrible résultat est qu’il y a eu de nombreux morts du côté des paysans, dont la majorité appartiennent aux communes de cette région, qui n’appartiennent pas au MAS [Mouvement d’action socialiste], mais qui font partie d’organismes soutenant le gouvernement.» Les faits se déroulent dans le gouvernorat de Pando, une région amazonienne du nord de la Bolivie frontalière du Brésil où se réfugièrent des rescapés alors que d’autres se cachèrent dans la montagne. L’embuscade n’a pas fait huit morts, sept paysans et un employé du gouvernement, mais beaucoup plus. Quand sont parus ces articles, tout le monde savait que le bilan était beaucoup plus lourd car d’autres dépêches parlaient de 17 morts et d’autres de 28 en précisant que le bilan n’était pas définitif. Depuis des mois, les gouverneurs blancs séparatistes préparaient ces
violences contre les paysans, majoritairement des Indiens. Ils n’avaient accepté la proposition de remettre leurs mandats qu’après leurs succès discutables au cours des référendums anticonstitutionnels d’autonomie boycottés par les partisans du gouvernement. Dans la région de Santa Cruz, seuls 25% des électeurs avaient rejoint les centres de vote et près de 75% d’entre eux avaient voté pour le démembrement de l’Etat bolivien. Les mêmes agences et les mêmes médias avaient célébré le triomphe des gouverneurs séparatistes : 75% de 25% des électeurs relevaient du triomphe démocratique ! Le taux de 75% de boycotteurs passait à la trappe. C’est cela la lecture objective et démocratique de la presse occidentale ! Ces gouverneurs, grisés par leurs propres mensonges, par la presse et par les exactions impunies de leurs groupes
fascistes sur les Indiens, pensaient rééditer leur «succès». Ils acceptaient, enfin, la
proposition par Morales d’un vote confirmatif de son mandat et des leurs. Le résultat fut conforme aux 75% de boycotteurs ignorés par la presse occidentale. Morales rassemblait autour de sa personne et de son programme 67,41% des voix et nettement plus de suffrages que pour son élection. Les commentateurs de presse restent froids devant le fait que le président Morales a proposé un vote de confirmation de sa légitimité. Les médias
occidentaux connaissent certainement beaucoup de «démocraties» dans lesquelles un président prend l’initiative de la sanction électorale. Les yeux sont plutôt braqués sur les exploits du gouverneur de Santa Cruz qui crée une police parallèle, une milice entraînée par des paramilitaires colombiens et qui parade avec l’ambassadeur des Etats-Unis. Mais le séparatisme des gouverneurs prenait des couleurs «démocratiques», des allures de revendication démocratique dans leur langage, les termes q’ils voulaient imposer au débat. Démocratique, c’est-à-dire légitime dans la compréhension du monde qu’il veulent nous mettre dans la tête. Mais la démocratie ne signifie pas seulement cette réduction.
Bref, les gouverneurs perdent la vraie confrontation démocratique, celle des urnes, contre l’Indien et il ne leur reste plus que les voies de la violence. Car un nouveau projet de Constitution déjà adopté par le Parlement en décembre 2007 doit passer à la confirmation par référendum en décembre 2008. Le succès de Morales ne laisse aucun doute sur les résultats du vote populaire d’une Constitution jugée «indigéniste» -cela ne vous rappelle rien ce langage ? Cette formule est celle des gouverneurs, de leurs partis, des groupes fascistes qu’ils rassemblent autour d’eux sur une base raciale et auxquels s’agrègent des métis tout aussi racistes que les Blancs. Désigner sous ce terme d’indigènes des composantes de la population de son propre pays en dit long sur les rapports des descendants des conquistadors avec les Indiens descendants des Indiens qui ont échappé au génocide et qui veulent revenir prendre leur part des terres confisquées de leurs ancêtres. Car, bien sûr, Morales tient à sa réforme agraire et la redistribution des terres des latifundia. C’est bien là le secret du meurtre délibéré, planifié par le gouverneur de la province de Pando. Il aura une justification éloquente du massacre : «Ce sont de faux paysans, des paysans socialistes.» Vous vous rendez compte ! Ce sont de faux paysans car ils sont socialistes. Dès qu’un paysan opte pour autre chose que la soumission, il n’est plus paysan. Notez le caractère discriminatoire de la formule. En Europe, une telle déclaration aurait soulevé un tollé ! Dire de Bové qu’il n’est pas un paysan mais un paysan socialiste aurait été compris comme il se doit, une discrimination inacceptable. Elle passe pour la Bolivie. Une discrimination de plus ou de moins à l’endroit des Indiens ! Cela fait deux raisons de les tuer sans remords : ils sont indiens et socialistes !
Morales ne prévoyait pas que la justice agraire, que la réparation partielle du pillage des terres indigènes par les colons, ancêtres des latifundiaires. Le mouvement social qui le porte veut le rétablissement de la souveraineté de l’Etat sur les hydrocarbures, leur appropriation nationale et une juste redistribution de leurs revenus. Le sénateur Cuellar précise l’une des raisons de l’âpreté de la bataille : la province de Pando reçoit 8 000 Boliviens par an et par personne alors qu’un habitant de La Paz n’en reçoit que 240 venant de l’IDH. Le gouvernement a voulu prélever 30% de ces revenus pour les distribuer sous forme de pensions aux plus démunis, notamment les vieux âgés de plus de 60 ans se retrouvant sans ressources, sous forme d’une «allocation de la dignité». Là se trouve l’explication de l’occupation des champs gaziers par les paramilitaires et les groupes fascistes des gouverneurs séparatistes. Il n’est pas question que le gouvernement nationalise le gaz et centralise la redistribution de la rente. Sinon, tous les médias auraient crié au scandale devant l’occupation des champs gaziers qui aurait mis en danger la sacro-sainte liberté d’entreprendre ! Mais Moral s a déjà nationalisé ces champs. Ce n’est plus du tout la même chose. Résumez et vous trouverez dans l’action et dans les paroles de Morales tout ce que les gardiens des «valeurs démocratiques» de l’Occident abhorrent : l’idée d’un Etat national souverain opposant ses droits et ceux de son pays aux multinationales, l’idée que les peuples ont droit à des droits économiques, sociaux et culturels opposables à la toute puissance du capital international et du capital national, l’idée de la justice par la répartition avec intervention de l’Etat. Voilà les vices rédhibitoires de Morales, des Indiens, des mineurs et des autres couches populaires qui le portent et le poussent à plus de fermeté et de combativité. Si ces médias apportent spontanément leur soutien aux séparatistes, c’est parce les journalistes et les patrons de ces médias portent dans leur tête les mêmes idées, les mêmes valeurs. Le formatage a fait son chemin et la pensée unique a produit ses ravages.
Dans cette désinformation, la palme de ce type de traitement de l’information revient incontestablement à l’Express dans son édition du mercredi 12 septembre. Un lecteur certainement informé par ailleurs des faits
véritables a réagi en soulignant combien cette façon de faire laissait entendre ce que vous avez compris : Morales a ordonné une répression sanglante. L’Express répond au lecteur, persiste et signe, prétextant la solide réputation de professionnalisme des deux agences émettrices des dépêches, Reuters et l’AFP, et reprises par lui-même dans l’urgence. Il n’y aurait vraiment rien à reprocher à l’Express sauf à vouloir lui faire prendre parti et si
ce n’est de se départir de sa neutralité. Et quasiment tous les autres médias ont traité l’information de cette façon. La mauvaise foi de l’Express est touchante. Il y a eu juste huit morts dans des manifestations de l’opposition. Choisir les termes, les mots pour dire la «réalité», c’est déjà la reconstruire. Comme le fait cet article, d’ailleurs, en toute conscience. Ce lecteur qui insiste et met le doigt sur la plaie représente une conscience française et européenne de moins en moins dupe des termes que les patrons des médias veulent imposer aux débats et à l’info, patrons des médias, tous patrons, par ailleurs, de grands groupes industriels privés, ce qui nous éclaire sur leur «amour immodéré» de la souveraineté des Etats. Une grande pétition circule pour dénoncer ces dérives, ces manquements et ces mensonges. Son intitulé est en lui-même une dénonciation des tentatives de remettre en cause le résultat des élections démocratiques qui ont amené Morales, Chavez et les autres dirigeants socialistes au pouvoir en Amérique latine. En voici un extrait : «Menace contre la démocratie en Amérique latine [appel collectif]… L’Amérique latine fait actuellement face à l’une de ses plus graves crises depuis la restauration de la démocratie à la fin du XXe siècle. Le complot contre la démocratie au Venezuela via une conspiration, révélée par des conversations téléphoniques entre officiers militaires de haut rang et diffusées à la télévision nationale, visait à faire assassiner le chef de l’Etat démocratiquement élu. En Bolivie, les préfets séparatistes de cinq provinces les plus riches de l’Est et du Sud ont entamé une campagne de violence et de sabotage économique destinée à déstabiliser le régime démocratique. Ces événements démontrent sans équivoque qui sont ceux qui défendent la démocratie et qui sont ceux qui la menacent aujourd’hui. Nous sommes scandalisés devant l’échec d’une bonne partie des médias internationaux à fournir une information précise et fiable sur ces événements. Tous les démocrates doivent se rassembler pour défendre la démocratie en Amérique latine.».
La leçon vaut pour nous Algériens, avant tout autre. Ce qui est insupportable pour la presse de l’Empire n’est pas tant le caractère social des revendications des mineurs et des paysans boliviens. Cela, l’Empire peut l’admettre. Il a même encouragé le développement du Forum social mondial pour «coincer» les revendications populaires dans le strict créneau des questions sociales. Il ne peut admettre que ces revendications se transforment en processus de libération nationale et de rétablissement d’un Etat national souverain, indépendant dans ses orientations et ses décisions. C’est-à-dire un Etat qui oppose des frontières aux lois du marché. C’est cela la ligne de clivage de la révolution mondiale aujourd’hui, la restauration des Etats-nations et des Etats nationaux. L’Empire ne le pardonnera pas à la Chine, ni à Cuba, ni à Chavez, Corréa ou Morales. Et l’attitude de la presse de l’Empire est conforme  aux buts de l’Empire. Ecoutez Labevierre, dernièrement licencié de RFI parce que d’évidence il n’est pas pro-israélien. Il résume la mission essentielle de ces médias : «Derrière la vitrine d’une presse libre, on assiste en fait à la mise en œuvre d’une entreprise flagrante de désinformation et de manipulation des opinions publiques. Je ne suis pas dans la résignation. Je suis un homme et un journaliste en colère, parce qu’aujourd’hui en France, dans ce pays que j’aime tellement, être qualifié de journaliste pro-arabe ou pro-palestinien est devenu un délit d’opinion, un crime pouvant justifier toutes les mises à mort professionnelles. J’ai une autre idée et une autre mémoire de l’histoire de mon pays, qui s’inscrit dans l’héritage de Robespierre, de la Révolution française, de Jean Moulin.»
Pro-palestinien ou pro-indien, ce n’est pas la même chose ?

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L'HUMANITE - International - Article paru le 4 septembre 2008 (Monde)

La crise institutionnelle bolivienne ne connaît pas de trêve

La Paz . Le gouvernement d’Evo Morales plaide pour la tenue de référendums censés refonder le pays en dépit d’un avis défavorable de la Cour nationale électorale. ()

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Nous avons tous gagné avec Evo Morales : Analyse du résultat du référendum révocatoire en Bolivie

Source : Rebelión et Tlaxcala
Article original publié le 17 Août 2008
AUTEUR:  Pascual SERRANO
Traduit par  Manuel Talens, révisé par Fausto Giudice (FR, ES, IT, EN : www.Tlaxcala)

Le résultat du référendum révocatoire du 10 août dernier en Bolivie, où le président Evo Morales a remporté une victoire retentissante avec plus du soixante pour cent des voix, sert encore une fois à montrer le divorce entre les citoyens de la communauté internationale et les secteurs oligarchiques du monde qui contrôlent des gouvernements et des médias ().

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La CIA et l'oligarchie, conspiration contre la Bolivie

mardi 1er juillet 2008 par CEPRID
Traduction Garcia Esteban

Español : LA CIA Y LA OLIGARQUÍA EN CONTUBERNIO CONTRA BOLIVIA

L’Empire yankee et l’Agence Centrale d’Intelligence (CIA), l’USAID, l’Institut Républicain International (IRI), l’Institut Démocratique National (NDI) et d’autres institutions nord-américaines spécialisées dans la subversion, actions séparatistes et déstabilisation de gouvernements cohabitent publiquement pour conspirer avec les oligarchies boliviennes et leurs organisations de droite fascistes comme le Comité Civique et l’Union Juvénile de Santa Cruz, afin de renverser le gouvernement de Evo Morales et créer ainsi des petites républiques indépendantes qui serviraient les classes dominantes et les intérêts géopolitiques des États-Unis et les transnationales qui ont pillé les ressources naturelles des Départements de Santa Cruz de la Sierra, Beni, Pando, Tarija et Cochabamba ().

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El 24 de Mayo del 2008 será recordado en la historia boliviana como el día en que el fascismo se desenmascaró por completo

Hoy la diaspora boliviana en el mundo entero siente vergüenza, vergüenza ajena por lo que vierón nuestros ojos en los medios de difusión: “aguerridos” estudiantes universitarios humillando a campesinos en la plaza 25 de mayo ¡Vaya, qué valientes! Amparados en la muchedumbre, al grito de ¡Esto es Sucre, Sucre se respeta, carajo! ()

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3) Déclarations

 

ONU: Denuncian en Naciones Unidas masacre del 11 de septiembre en Pando

clasificado en:  .

Exhumación de cadaveres. Foto: ABI

ABI.- Una delegación de la Confederación de los Pueblos indígenas de Bolivia (CIDOB), entre ellos una testigo de la masacre del 11 de septiembre en Pando, denunció ante diversas instancias de la Organización de las Naciones Unidas (ONU) los hechos que dejaron 18 personas muertas, la mayoría campesino, y pidió protección y castigo de los culpables.Nora Montero, presidenta del Comité de Vigilancia de los indígenas en el municipio de Puerto Rico y testigo de los hechos, y Pedro Nuni, vicepresidente de la CIDOB, denunciaron ante el mecanismo especial sobre los derechos de los pueblos indígenas, ante el relator especial, la oficina del alto comisionado de la ONU para los derechos humanos y el caucus indígena, los sucesos del día 11 y de los dos días previos a la matanza.A los 18 muertos confirmados y entre 30 y 40 heridos se suman “unos 100 desaparecidos que con toda seguridad están muertos”, dijo Nuni, según reseña un cable de la agencia española Efe.Además, una información no oficial recibida por la delegación ya en Ginebra indicó que se ha encontrado una fosa común en la que habría hasta 14 cuerpos, confirmó la embajadora de Bolivia, Angélica Alonso.Tanto Montero como Nuni narraron los acontecimientos de los dos días previos a la matanza, en los que comenzó la desestabilización y la toma de instituciones públicas y ataques y destrucción de documentación de ONGs por parte de funcionarios de la Prefectura de Pando.Nora Montero, que perdió a su esposo el día 11, narró cómo salieron dos marchas pacíficas el día anterior, desde Puerto Rico y Filadelfia, y cómo fueron emboscados por las fuerzas del Comité Cívico de Pando, funcionarios de la Prefectura y gente armada en los municipios de Porvenir y Filadelfia.“Nos provocaban, se reían de nosotros, pero cinco dirigentes campesinos, entre ellos yo, pedíamos calma pero nos dispararon y mataron a dos y causaron nueve heridos”, relató.“Ahí nos replegamos pero en Porvenir nos esperaban cinco policías -un boliviano y cuatro brasileños- y luego fueron llegando esa gente encapuchada, personas armadas, que empezaron a dispararnos”, agregó.La mujer cuenta que “yo y mi esposo cogíamos a los heridos y los poníamos a la sombra, y estábamos bañados en la sangre de los muertos. Yo pedía a la gente que escapase”.Los que trataron de huir lanzándose al río “fueron disparados con ametralladoras, revólveres, escopetas y el agua se llevó los cuerpos”.En el suceso murió su esposo y a punto estuvo uno de sus diez hijos, al que -asegura- ni siquiera ha podido llevar al médico “por temor a que sea denunciado por estar en esos sucesos”.“Vi cómo mataban a cuatro niños y a una mujer embarazada. Mi esposo murió en defensa de la democracia, y por eso estamos aquí, para denunciar a nivel internacional los hechos, pedir ayuda y justicia”, subrayó.Nuni, por su parte, afirmó que la situación sigue tensa en Pando, a pesar del estado de sitio declarado por el gobierno de Morales por 90 días, y pidió su extensión porque todavía hay amenazas contra los campesinos.“Estamos pidiendo al gobierno que se extienda el estado de sitio pues está centrado en el área urbana, en Cobija, la capital, pero no afecta a todo el departamento”, afirmó el dirigente de CIDOB.También denunciaron que “la gran mayoría de los sicarios han huido y están pidiendo asilo en Brasil o Perú”.En este último país, dijeron, se ha refugiado Ana Melena, presidenta del Comité Cívico de Pando, a quien acusan de estar al frente de la masacre, en la que “participaron funcionarios públicos pagados”.“Los autores materiales son gente pagada, sicarios y narcotraficantes extranjeros, peruanos y brasileños”, insistió Nuni.El dirigente indígena afirmó que están muy preocupados porque, aunque ahora se mantienen un diálogo entre los prefectos y el gobierno “este diálogo está en la cuerda floja”.

“Los prefectos han condicionado el mantenimiento del diálogo a que el gobierno deje de investigar, pero eso es intolerable. No se puede negociar con nuestros muertos con la excusa de pacificar el país”, sentenció.

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jeudi 25 septembre 2008 - 05h:32

Assemblée des Nations Unies

Le président Evo Morales Ayma a condamné aujourd’hui la guerre, l’interventionnisme et le terrorisme, et a pris fermement la défense de la paix et la souveraineté des peuples dans le cadre d’une plus grande justice dans la répartition de la richesse du monde.

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Le Président Evo Morales Ayma

Cette prise de position du Chef d’État bolivien a été exprimée lors de la 63e Session de l’Assemblée Générale des Nations Unies qui réunit plus d’une centaine de présidents et chefs de gouvernement des pays membres.

Morales, dont le Gouvernement a récemment expulsé de son territoire l’ambassadeur des Etats-Unis, Philip Goldberg, pour son implication présumée dans une entreprise subversive, a justifié cette décision et l’a revendiquée comme partie intégrante de la lutte des peuples voulant être maîtres de leur destin.

Après avoir condamné le capitalisme comme « le pire ennemi de l’humanité », le président Morales a présenté devant l’Assemblée Générale « les dix principes pour sauver la planète ».

Comment en finir avec le capitalisme ? Avec la guerre ? Abordant ce dernier point, il demanda à Georges Bush de retirer les troupes qu’il maintient en Irak, puis avertit que si ce n’était pas lui qui le faisait, ce seront les peuples qui les expulseront.

Evo Morales a aussi regretté que tandis que les gouvernements d’Amérique latine et d’Europe ont condamné la tentative de déstabilisation de son Gouvernement légalement constitué et confirmé par deux tiers des électeur le 10 août passé, les Etats-Unis ont gardé un silence des plus suspects.

Il a indiqué que tandis que le président Bush condamnait le terrorisme quelques heures avant son intervention dans ce forum mondial, les actes terroristes en Bolivie perpétrés par des membres de la droite fasciste et raciste n’aient pas mérité une semblable attention.

Dans un autre point il a exigé d’en finir avec l’impérialisme et le colonialisme, de défendre l’harmonie avec « la Mère Terre », de considérer les services publics comme un droit humain et non comme une affaire privée, de respecter la liberté et la culture et de vivre en solidarité sans « asymétries » entre des pays et entre des continents.

« Je ne crois pas qu’il puisse y avoir la paix avec le capitalisme », a réitéré le président Morales. « C’est une lutte historique de nos peuples. C’est là où se situe la lutte entre riches et pauvres, du socialisme contre le capitalisme. Il y a un soulèvement général des peuples contre un système économique, contre le capitalisme », a-t-il insisté.

Morales a fait l’éloge de cette « rébellion des peuples contre la misère, la pauvreté, les effets du changement climatique, la privatisation qui est la responsable de la crise financière ».

Il a soutenu l’opinion que la privatisation des services de base, les pressions de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International (FMI) n’ont pas été une solution pour les Boliviens et les Boliviennes.

D’autre part, le Président a dénoncé le fait qu’en Bolivie il y a une conspiration permanente de la part de petits groupes contre le processus de changement que conduit son Gouvernement, et que quelques secteurs conservateurs ont essayé de le faire tomber depuis le premier jour de sa prise de fonction au Palais Brûlé [Palacio Quemado], siège du gouvernement bolivien.

« Quand nous sommes arrivés au siège du Gouvernement national, nous nous sommes retrouvés avec un bureau de la CIA dans le palais », a dénoncé Morales.

Le Chef d’État a signalé que grâce à l’appui de l’Union des Nations sud-américaines (Unasur), la tentative de coup d’état civil dans son pays a été mise en échec.

Morales a également insisté sur le fait que seule la conscience du peuple sauvera les peuples et que la paix sera gagnée si on respecte l’identité et la dignité de chaque peuple.

« Il n’y aura pas de la paix avec le capitalisme, travaillons ensemble et soutenons les luttes de nos peuples, de leurs gouvernements et présidents », a-t-il défendu.

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Communiqué de presse
Conférence de presse ONU, 23 septembre 2008

Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York


CONFÉRENCE DE PRESSE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE BOLIVIE, EVO MORALES AYMA

Le Président de la République de Bolivie, Evo Morales Ayma, a opposé aujourd’hui « un axe pour l’humanité » à « l’axe du mal » évoqué en 2002 par George Bush, le Président des États-Unis.

L’« axe pour l’humanité » évoqué par M. Morales Ayma est composé par « l’Iran, Cuba, le Venezuela, et des pays d’Amérique latine tels que le Nicaragua et l’Équateur », a expliqué M. Morales Ayma, au cours d’une conférence de presse tenue au Siège des Nations Unies en marge des travaux de l’Assemblée générale.

« Le prétendu axe du mal grossit, et pas seulement en Amérique latine, mais partout ailleurs dans le monde », a-t-il déclaré.  « Selon George Bush, c’est un axe du mal, mais pour nos peuples, c’est un axe pour l’humanité, pour la liberté des peuples », a ajouté Evo Morales Ayma.

Lors du traditionnel discours sur l’état de l’Union, prononcé en janvier 2002, M. Bush avait accusé la République populaire démocratique de Corée, l’Iran et l’Iraq de soutenir le terrorisme international et de former ainsi un « axe du mal ».

Évoquant les relations diplomatiques qui ont récemment été nouées entre l’Iran et son pays, Evo Morales Ayma a affirmé qu’ « aucun gouvernement, président, ou journaliste ne pourra empêcher » l’établissement de ce type de relations entre pays qui le souhaitent partout dans le monde.

Interrogé sur les récents affrontements survenus dans la province du Pando, dans le nord de la Bolivie, Evo Morales Ayma a dénoncé ce qu’il a qualifié de « massacre ethnique » perpétré contre les populations autochtones de Bolivie et a demandé que la nouvelle Union des nations d’Amérique du Sud (UNASUR) mène une enquête sur ces événements.

M. Morales a accusé l’Ambassadeur des États-Unis, Philip Goldberg, d’avoir « encouragé la division de la Bolivie » en collaborant avec les « rebelles » de la province du Pando.  Il a accusé les États-Unis de monter et mettre en place des « complots » pour déstabiliser le Gouvernement qu’il dirige.

« Nous avons découvert des documents indiquant que le complot contre le Gouvernement bolivien est alimenté par des fonds provenant des États-Unis », a-t-il déclaré.  « Nous n’avons pas encore établi si ces fonds proviennent du Département d’État américain, ou d’un de nos anciens présidents qui s’est enfui aux États-Unis », a-t-il ajouté, en faisant référence à l’ancien Chef d’État bolivien, Gonzalo Sanchez de Lozada.

Evo Morales Ayma a affirmé que les relations entre la Bolivie et les États-Unis « doivent être diplomatiques ».  « Nous ne souhaitons pas de relations qui comprennent des interventions illégales ou des complots », a-t-il dit.  Le Président bolivien a, en revanche, refusé de donner sa préférence à l’un des candidats à la présidence américaine, indiquant qu’il ne souhaitait pas se prononcer sur l’identité du futur Chef d’État des États-Unis.  « Qui que ce soit, nous souhaitons avoir de bonnes relations avec lui », a-t-il déclaré.

*   ***   *


À l’intention des organes d’information • Document non officiel

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Bolivie : La stratégie du séparatisme - La même chose qu'au Kosovo

Un diplomate bolivien assure que les USA promeuvent le séparatisme pour renverser Evo Morales. « Ils souhaitent se séparer de la Bolivie parce qu’ils considèrent que dans leur territoire on trouve les plus grandes richesses, d’importantes réserves d’hydrocarbures, les terres les plus productives et avec ces richesses, ils peuvent se maintenir », a expliqué le diplomate en se référant au referendum séparatiste à Santa Cruz. ()

''Ellos persiguen separarse de Bolivia porque consideran que en su territorio se encuentran las mayores riquezas, reservas importantes de hidrocarburos, las tierras más productivas y con esas riquezas, pueden mantenerse'', explicó el diplomático al referirse al referéndum separatistas en Santa Cruz.
- Más de mil intelectuales han firmado llamamiento en apoyo a Bolivia
- Países del ALBA se declaran en solidaridad con Evo Morales y el pueblo boliviano

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« En Bolivie, la démocratie en péril » par Danielle Mitterrand, Le Monde, 21 décembre 2007

« On peut tuer une démocratie aussi par la désinformation. Non, Evo Morales n’est pas un dictateur. Non, il n’est pas à la tête d’un syndicat de trafiquants de cocaïne. Ces images caricaturales sont véhiculées chez nous sans la moindre objectivité, comme si l’intrusion d’un président indigène et la montée en puissance de citoyens électeurs indigènes étaient insupportables, non seulement aux oligarchies latino-américaines, mais aussi à la presse bien pensante occidentale. » ()

Lire Aussi :

Evo Morales : « Respectons notre Mère la Terre », texte du discours prononcé à L’ONU par le président bolivien

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Communiqué du Ministre des affaires extérieures de Bolivie. Appel avant le référendum du 10 août.
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(en espagnol)

Dans ce communiqué, le Ministères des relations extérieures et cultes de Bolivie met en garde tant les Boliviens eux-mêmes appelés à voter que la communauté internationale (particulièrement les Observateurs) que des groupes anti-démocratiques sont en train de tenter de saboter, voire boycotter le référendum du 10 août. Citant de nombreux exemples, le Ministère insiste sur le fait que le Gouvernement d'Evo Morales a cherché en tout moment d'éviter la confrontation. Il est important de condamner quelque tentative que ce soit de rupture de l'état de droit en Bolivie. Il appelle le peuple bolivien à exprimer de manière pacifique sa position par le vote du référendum.

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- Sauver la démocratie en Bolivie (adresse au Conseil des Droits de l'Homme)

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Evo devuelve el guante a Europa cinco siglos después de la conquista
Morales en rueda de prensa en Tucumán (Télam).
Tucumán (Argentina), 01 jul (ABI).-
Cinco siglos después de la controversia suscitada en 1550 sobre si los indios de América tenían alma, el mandatario boliviano, Evo Morales, devolvió el guante al viejo continente y preguntó hoy, en alusión a la reciente reforma migratoria de Europa denominada directiva de retorno ¿dónde está el alma de los europeos?
 

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Lettre du Président concernant la "Directive retour" de l'UE pdf (en Français)

Lettre du Président Evo Morales Ayma concernant la "Directive retour" de l'Union européenne qui vise à dissuader les migrants des pays plus pauvres, en contradiction avec les Droits humains de la Charte des Nations unies - "La directive de la honte" !

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Réaction du Gouvernement bolivien à la votation de la "Directive retour" de l'UE

Ejecutivo: Directiva europea sobre inmigrantes es injusta y viola DDHH


El presidente boliviano Evo Morales Ayma. (ABI).


    La Paz, 18 jun (ABI).- El Gobierno boliviano calificó este miércoles como "injusto" y "contrario a los derechos humanos" el alcance de la directiva de retorno para inmigrantes indocumentados aprobada por el Parlamento Europeo (PE).

    Según el portavoz de Gobierno, Iván Canelas, las organizaciones de derechos humanos tienen la obligación de defender de esa "injusta" medida a los ciudadanos que entregaron gran parte de su vida en favor del desarrollo de Europa.

    "Son personas que han ido allá a trabajar por necesidad, son gente que ha aportado mucho a Europa y por agradecimiento los europeos debían realizar todos los esfuerzos no sólo para resolver su problema de emigrantes, sino de tratar de acogerlos de la mejor manera posible", indicó la autoridad en breve contacto con la prensa en Palacio Quemado.

    Ya el pasado lunes, el presidente Evo Morales calificó como "draconiana" la llamada directiva de retorno.

    Morales criticó especialmente la detención de indocumentados por un período que podría extenderse hasta 18 meses.

    Agregó que los inmigrantes enfrentarían deportaciones independientemente del tiempo que hayan permanecido en la Unión Europea (UE), su situación laboral, vínculos familiares o el nivel de integración que tuviesen en la sociedad local.

    El Mandatario aseguró que la mayoría de los inmigrantes de la UE contribuyen a aliviar los problemas económicos y demográficos que enfrentan los países del bloque.

    Según la polémica normativa aprobada por el Parlamento Europeo, los inmigrantes podrán ser retenidos por un período de hasta 18 meses mientras se tramita su salida del país y, una vez expulsados, no podrán regresar a ningún país del bloque en cinco años.

    La ley también contempla la posibilidad de repatriación para los menores de edad no acompañados por sus padres.

    La norma, que debe entrar en vigor en 2010, afectaría a unos ocho millones de inmigrantes ilegales que se calcula viven en los 27 estados miembros de la UE.
Dpp/Rq         ABI

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EL DIARIO

Instan a esclarecer vejámenes a campesinos

ONU reprocha a autoridades por no proteger a agredidos en Sucre

• Comunicado de organismo internacional lamenta y condena hechos intolerantes y discriminatorios a periodistas, campesinos y población.

La Oficina en Bolivia del Alto Comisionado de la Organización de las Naciones Unidas para los Derechos Humanos, reprocha el descuido de las autoridades a las víctimas de la violencia del pasado sábado en Sucre y llama a investigar y esclarecer esos hechos intolerantes y xenófobos.

En comunicado de prensa difundido ayer, esta representación internacional en el país sostiene que la despreocupación de las autoridades encargadas por preservar los derechos humanos dio lugar a los vejámenes que recibió la población, principalmente, el campesinado.

"La Oficina en Bolivia del Alto Comisionado también expresa su preocupación por la libertad con la que actuaron los agresores y la desprotección de los sujetos agredidos y denigrados", señala parte de la nota de prensa.

Agrega que la "violación de derechos no fue debidamente prevenida ni impedida por las fuerzas de seguridad en cumplimiento de su deber de proteger los derechos humanos de todas las personas".

Esta instancia de la ONU insta a "las autoridades competentes de la justicia boliviana a que, en el marco del respeto a los principios de independencia e imparcialidad, investiguen, esclarezcan y sancionen a la brevedad posible a los responsables de los incidentes ocurridos de Sucre".

Al repudiar la intolerancia y violencia ejercida por un grupo de "universitarios" encaramados en el denominado Comité Interinstitucional liderado por la alcaldesa Aidé Nava, el concejal Fidel Herrera, el rector de la Universidad San Francisco Xavier, Jaime Barrón y el presidente del Comité Cívico de Chuquisaca, John Cava, invoca al diálogo.

Para la Oficina en Bolivia del Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los Derechos Humanos, ahora más que nunca, es apremiante la exhortación del Secretario General de las Naciones Unidas, el pasado 8 de mayo, a los actores políticos y sociales a buscar consensos en los asuntos más apremiantes que afectan al pueblo boliviano.

SEGUIMIENTO

Según informaciones recibidas por la esta oficina, menciona el comunicado de prensa, grupos de personas que intentaban impedir el arribo del presidente Evo Morales a la celebración de los actos cívicos del departamento agredieron y humillaron a campesinos e indígenas, y se enfrentaron con fuerzas policiales y militares desplegadas para garantizar la llegada del Jefe de Estado.

Asimismo, una periodista de radio ACLO fue golpeada e insultada por uno de estos grupos de ciudadanos, cuando cubría los hechos suscitados en la capital de la República, cita la Oficina en Bolivia del Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los Derechos Humanos.

"Estos incidentes violentos son incompatibles con el respeto a los derechos humanos. Vulneran la dignidad humana, los derechos a la integridad personal y a no ser sometidos a tratos inhumanos y/o degradantes, así como las libertades de expresión y manifestación, todos consagrados en los instrumentos internacionales de derechos humanos de los que Bolivia es parte", menciona el comunicado.

La Oficina en Bolivia del Alto Comisionado deplora especialmente el tinte de discriminación racial de los sucesos acaecidos.

Finalmente, este organismo condena y lamenta los hechos de violencia ocurridos el 24 de mayo en la ciudad de Sucre que dejaron como resultado varias decenas de heridos.

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BOLPRESS 27/06/08

Oficina de la ONU deplora el racismo en Sucre

La Oficina en Bolivia del Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los Derechos Humanos condenó y lamentó los hechos de violencia con tinte racista ocurridos el 24 de mayo en la ciudad de Sucre que dejaron como resultado varias decenas de heridos.

El sábado más de 20 campesinos fueron tomados como rehenes y obligados a desnudarse y arrodillarse frente a la Casa de la Libertad en Sucre. Turbas agredieron a la periodista de Radio Aclo Chuquisaca Marianela Paco, quien fue golpeada e insultada cuando cubría los hechos suscitados en la capital de la República. Múltiples agresiones a campesinos obligaron al Presidente Morales a suspender su visita a Sucre donde debía entregar obras por el 199 aniversario del grito Libertario de América.

Los grupos de personas que intentaban impedir el arribo del Presidente Evo Morales a la celebración de los actos cívicos del departamento  agredieron y humillaron a campesinos e indígenas, y se enfrentaron con fuerzas policiales y militares desplegadas para garantizar la llegada del Jefe de Estado.

"Estos incidentes violentos son incompatibles con el respeto a los derechos humanos. Vulneran la dignidad humana, los derechos a la integridad personal y a no ser sometidos a tratos inhumanos y/o degradantes, así como las libertades de expresión y manifestación, todos consagrados en los instrumentos internacionales de derechos humanos de los que Bolivia es parte", dice un comunicado de la Oficina en Bolivia del Alto Comisionado, en el cual "deplora especialmente el tinte de discriminación racial de los sucesos acaecidos".

La Oficina en Bolivia del Alto Comisionado también expresa su preocupación por la libertad con la que actuaron los agresores y la desprotección de los sujetos agredidos y denigrados, cuya violación de derechos no fue debidamente prevenida ni impedida por las fuerzas de seguridad en cumplimiento de su deber de proteger los derechos humanos de todas las personas. 

La Oficina en Bolivia del Alto Comisionado insta a las autoridades competentes de la justicia boliviana a que, en el marco del respeto a los principios de independencia e imparcialidad, investiguen, esclarezcan y sancionen a la brevedad posible a los responsables de los incidentes ocurridos de Sucre.

La Oficina en Bolivia del Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los Derechos Humanos reitera el llamado hecho por el Secretario General de las Naciones Unidas, el pasado 8 de mayo, en el que exhorta a todos los actores políticos y sociales del país a buscar consensos con relación a los asuntos más apremiantes que están afectando al pueblo boliviano.

El gobierno presentará a la ONU un informe de estos hechos "inconcebibles" que son una "vergüenza" para todo el pueblo boliviano, informó el canciller David Choquehuanca.

En noviembre de 2007 el Defensor del Pueblo Waldo Albarracín presentó una denuncia ante la Comisión Interamericana de los Derechos Humanos de la OEA y el Alto Comisionado de la Organización de las Naciones Unidad (ONU) por actos de racismo, xenofobia y discriminación por parte de instituciones cívicas de la denominada "media luna", la Unión Juvenil Cruceñista, estudiantes de la Universidad San Francisco Xavier, prefecturas y personal de la Alcaldía de Sucre cuando estos agredieron a varios asambleístas del MAS.

En diciembre de ese año la ministra de Justicia Celima Torrico denunció ante la ONU la persistencia de la histórica discriminación contra las mujeres indígenas, a pesar de que ostentan cargos en todos los niveles de la administración pública en el país.

 

Gobierno responsabiliza al Comité de Sucre por violencia que impidió entrega de obras (ABI)
La Paz, 24 may (ABI).-El ministro de Gobierno, Alfredo Rada, responsabilizó este sábado al Comité Interinstitucional de Sucre por los hechos de violencia generados por grupos de choque en contra de campesinos, policías, militares en inmediaciones del estadio Patria, que impidió que el presidente Evo Morales llegue hasta esta ciudad y proceda con la entrega de obras y recursos.

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4) Actions de soutien

Prix Nobel de la Paix pour Evo Morales

 

 

Tout au long de l'année 2007 nous avons envoyé de nombreuses signatures pour que le prix Nobel soit attribué à Evo Morales. Nous continuons cette campagne en 2008. Signez, faites signer autour de vous et faites connaître l'action du président Morales pour la justice et la paix.

En particulier : sa lutte pour la dignité des peuples, la diversité culturelle, la défense des ressources naturelles, la justice sociale ; sa volonté de lutter contre le revanchisme ethnique ou politique et sa prédisposition à trouver une solution pacifique aux conflits.

Pour info et pour signer : http://www.evonobel.org

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Invitation à une soirée-débat en présence de
Madame Silvia Lazarte, présidente de l’Assemblée constituante de Bolivie
info (voir nouvelles)

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Carta al Presidente del Banco Mundial sobre Bolivia, CIADI.

Compañero/as,

Como mucho/as de ustedes saben, una de las estrategias del gobierno de Bolivia ha sido de plantar cara a las transnacionales y de intentar zafarse de las herramientas que éstas tienen para doblegar a los países más empobrecidos. Una de esas herramientas es el CIADI, el Centro Internacional de Arreglo de Diferencias Relativas a Inversiones, un tribunal privado y secreto, del Banco Mundial ante el cual las empresas transnacionales suelen acusar a los países del Sur cuando éstos amenazan sus colosales beneficios (sea por crisis como el "corralito" en Argentina, sea por políticas soberanas como Bolivia o Ecuador actualmente). Para ello, las empresas aprovechan los Tratados de Protección de las Inversiones (bilaterales o multilaterales) o directamente los Tratados de Libre Comercio. Es muchas veces por temor de ser acusados y condenados por el CIADI que los países del Sur aceptan condiciones indignas por parte de las empresas. Hace un año, Bolivia sentó un precedente al dejar de reconocer la legitimidad del CIADI y salir de ese tribunal. Hoy, la empresa italiana Euro Telecom International, acusa a Bolivia ante el CIADI, lo que podría costarle millones de dólares a este país. Por qué? porque Bolivia nacionalizó la empresa de telecomunicaciones que controlaba Telecom Italia. Ojo: Bolivia no expropió, sino que notificó a Telecom Italia que le compraría la empresa, es decir, que pagará por ello. Sin embargo, la transnacional italiana se estima "expropiada" y por ello acude ante el CIADI.

La carta que les ponemos abajo, y para la cual estamos buscando conseguir un máximo de firmas de organizaciones/colectivos/redes posible, está dirigida al Presidente del Banco Mundial, de quien depende el CIADI. Es una carta, que como pueden ver, menciona el caso de Bolivia, pero que también tiene un carácter más general. La hemos redactado en la red de organizaciones que apoyamos el caso de Bolivia vs. Telecom Italia y que presentamos el caso ante el Tribunal Permanente de los Pueblos en Lima (mayo de 2008).

Firmar esta carta no es solo un acto más de solidaridad con las políticas de recuperación de la soberanía aplicadas desde Bolivia, también representa un decir NO a un órgano que afecta a todos los países del Sur desde hace años.

Si están de acuerdo, gracias por enviar su firma hasta el 2 de octubre a la siguiente dirección: saraha@igc.org

Ahí tendrían que notificar, los siguientes datos:
1) Nombre de la organización y país:
2) Nombre del representante de la organización y cargo:

CARTA (en castellano y inglés abajo)

Robert B. Zoellick                            3, octubre, 2008
Presidente
Banco Mundial.
1818 H Street, NW
Washington, DC 20433



Ref: Reunión del Consejo de Administración del CIADI.

Estimado Sr. Zoellick:

Escribimos en representación de diferentes organizaciones civiles de preocupadas por el impacto que el sistema de resolución de controversias de inversiones internacionales tiene sobre la democracia, los Derechos Humanos, y , en general, sobre la abilidad de los gobiernos para reducir su deuda externa, luchar contra la pobreza y lograr un desarrollo sostenible,

Le remitimos la presente misiva con la intención de plantear ciertos puntos que consideramos deben de ser discutidos en la próxima reunión del Consejo Administrativo del CIADI, entidad que usted preside.


El Consejo Administrativo del CIADI debería:


1. Revisar el manejo del caso de Euro Telecom International vs. la República de Bolivia por parte del CIADI:

Esta será  la primera reunión del Consejo Administrativo, desde que el anterior Secretario General del CIADI admitiera la demanda de Euro Telecom International vs. la República de Bolivia el 31 de Octubre de 2007. Esta decisión demostró una extrema falta de respeto por la soberanía boliviana, ya que el gobierno de Bolivia se había retirado de la Convención del CIADI hace ya casi seis meses..Determinar competencias jurisdiccionales no es un tema que deba ser resuelto por un tribunal de inversiones, y menos por uno asociado con el Banco Mundial, ya que éste es el administrador de la Convención del CIADI. El Banco Mundial no debería tener el poder de tomar decisiones sobre su propia competencia jurisdiccional.

Según la página web del CIADI,  a la fecha del 24 de septiembre, aun no se había constituido un tribunal para tratar este caso. Si este caso en efecto sigue adelante, esto sólo reforzará  la percepción pública de que el CIADI representa un sistema que merma y debilita la soberanía de las Naciones en beneficio de privados intereses corporativos y de inversiones internacionales. Ahora mismo, y en especial debido al nombramiento de un nuevo Secretario General del CIADI, es el momento clave para poner este caso en suspensión y subsecuentemente revisar detalladamente el completo manejo que el CIADI le ha dado, al igual que los elementos que han conducido dicho manejo.


2. Establecer una comisión independiente de revisión del CIADI.

Las dudas sobre la actuación del CIADI van más allá del caso del ETI (Euro Telecom International). Un número importante de gobiernos ha presentado críticas legítimas. El 23 de Noviembre del año 2000, el gobierno de Ecuador notificó al CIADI que no aceptaría su jurisdicción sobre disputas relacionadas con recursos no renovables. El gobierno argentino también ha hecho saber sus preocupaciones acerca de las falencias del sistema, después de haber sido blanco de más de 30 reclamos de inversionistas en los años recientes, muchos de ellos en retaliación por las acciones desplegadas para aliviar el dolor causado por la crisis financiera a los ciudadanos comunes. El 29 de Abril del 2007, Venezuela y Nicaragua se sumaron a Bolivia en firmar una declaración conjunta que criticaba al CIADI. Durante el año 2004, el gobierno australiano, se negó a aceptar la resolución de un litigio entre gobierno e inversionistas relacionado con un acuerdo de comercio con los EE.UU. El candidato Presidencial de los EE.UU., Barack Obama, ha prometido también llevar a cabo cambios en la normativa sobre inversión impuesta por el CIADI.

En el pasado, ya han sido conformadas comisiones independientes con el fin de  examinar actividades del Banco Mundial en otras áreas controversiales como la de construcción de presas, o de industrias extractivas. Una comisión de revisión del CIADI, dirigida por líderes independientes con amplia experiencia, debiera de  llevar a cabo un examen exhaustivo de cada caso controversial, consultando a los grupos de interés, e incluyendo a los representantes de las comunidades y a los ciudadanos afectados por las actividades de las corporaciones que han sido sujeto de actuaciones del CIADI, así como a aquellos funcionarios gubernamentales que habiendo desarrollado leyes o normativas han sido objeto de litigio por parte del CIADI.

Esta comisión deberá en particular examinar cómo el CIADI, (y los acuerdos comerciales que lo sustentan), podría disminuir el impacto de otro tipo de tratados internacionales que promueven derechos humanos, sociales, económicos, y ambientales, así como la capacidad de países en vía de desarrollo de reducir su deuda externa y, por lo tanto, su capacidad para alcanzar los Objetivos de desarrollo del Milenio.

Desde las entidades firmantes le urgimos firmemente incluir estos puntos en la Agenda del Consejo Administrativo del CIADI. Además, una revisión de la gestión por parte del CIADI, del caso Euro Telecom International vs. la República de Bolivia es particularmente urgente.


Firman:

ENGLISH VERSION

Robert B. Zoellick                                    October 3, 2008
President               
World Bank
1818 H Street, NW
Washington, DC 20433

RE:  ICSID Administrative Council Meeting

Dear Mr. Zoellick:

We represent civil society organizations from XXX countries who are concerned about the impacts of the international investment dispute system on democracy and human rights, as well as the capacity of governments to reduce external debts, pursue sustainable development, and fight poverty.

We are writing to raise several points that should be discussed at the upcoming meeting of the International Center for the Settlement of Investment Disputes (ICSID) Administrative Council, which you chair.

The ICSID Administrative Council should: 

1.  Review ICSID's handling of the Euro Telecom International v. Republic of Bolivia case

This will be the first meeting of the Administrative Council since the former ICSID General Secretary registered the case of Euro Telecom International v. Republic of Bolivia on October 31, 2007.  This action demonstrated extreme disregard for Bolivian sovereignty, since the government of Bolivia had withdrawn from the ICSID Convention nearly six months earlier.  Determining jurisdiction in this case is not an appropriate question for an investment tribunal, particularly one that is associated with the World Bank, the administrator of the ICSID Convention.  The World Bank should not have the power to decide on its own jurisdiction.  

According to the ICSID web site, as of September 24, a tribunal had not yet been constituted in the case.  If the case does move forward, it will only underscore the widely held view that this is a system which undermines national sovereignty in favor of the interests of private corporations and international investors.  Particularly with the appointment of a new ICSID General Secretary, this is an important moment to put this controversial case on hold and take a close look at how it has been handled. 

2.  Establish an independent review commission on ICSID

Concerns about ICSID go far beyond the ETI case.  Many governments and elected officials have raised legitimate criticisms.  On November 23, 2007, the Ecuadorian government notified ICSID that it would not accept its jurisdiction in cases stemming from disputes over nonrenewable resources.  The Argentine government has also raised concerns over flaws in the system, after being hit by more than 30 investor claims in recent years, many of them in retaliation for actions taken to alleviate the pain of financial crisis on average citizens.  Venezuela and Nicaragua joined Bolivia in a joint declaration criticizing ICSID on April 29, 2007.  In 2004, the Australian government refused to accept investor-state dispute resolution in a 2004 trade pact with the United States.  U.S. Presidential candidate Barack Obama has vowed to make changes in investment rules that are enforced by ICSID.

Independent commissions have been formed to examine World Bank-related activities in other controversial areas, such as dams and extractive industries.  An ICSID review commission, led by independent leaders with broad expertise, should carry out a comprehensive examination, consulting stakeholders, including representatives of communities and citizens affected by investment activities that have been the subject of ICSID cases, as well as government officials who have developed laws or regulations that have been the target of ICSID suits. 

In particular, the commission should examine how ICSID (and the investment treaties and trade agreements it enforces) may undermine other international treaties that promote social, economic, and human rights, as well as developing countries' capacity to reduce external debts and achieve the Millennium Development Goals

We strongly urge you to put these matters on the agenda of the ICSID Administrative Council.  A review of ICSID's handling of the Euro Telecom International v. Republic of Bolivia case is particularly urgent.


[List groups]
 

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SOLIDARIDAD CON EL PUEBLO DE BOLIVIA Y SU GOBIERNO
 
17.09.2008 
 
Las organizaciones colectivos y redes de la sociedad civil internacional queremos expresar nuestro más firme apoyo al pueblo boliviano y su gobierno en los difíciles momentos que le toca vivir, en la defensa y consolidación del proceso de cambio :
 
• La oligarquía boliviana, esa misma que apoyó  los golpes de estado y a las dictaduras militares, se disfraza ahora de autonomista y « democrática » para seguir enriqueciéndose a costa de la pobreza de la población, yporque quiere evitar, a cualquier precio, el avance del proceso de cambio que está en marcha. Cuenta para ello con los grupos racistas y fascistoides de la « Unión Juvenil Cruceñista », y con el apoyo de Washington. Los ataques armados que han costado la vida a varias decenas de bolivianos los últimos días buscan  volver ingobernable el país antes de la realización del referendum que deberá ratificar la nueva Constitución de Estado de Bolivia y redefinir los límites de la propiedad de la tierra, dos de las demandas más sentidas por la mayoría de los bolivianos.  

• El gobierno del Presidente Evo Morales denunció en repetidas ocasiones la política de injerencia del embajador de los Estados Unidos  en Bolivia.  Su participación personal en varias de las reuniones organizadas por los prefectos de los departamentos de la « Media Luna » (Santa Cruz, Chuquisaca, Tarija, Pando y Beni) para complotar contra los intereses de la mayoría del pueblo boliviano está demostrada. Su expulsión fue más que merecida.  

• La mejor defensa de los cambios realizados hasta ahora en Bolivia pasa por la movilización generalizada, dentro y fuera de ese país, de todos aquellos que se sienten comprometidos con la recuperación de la Soberanía, la Independencia y la Dignidad del pueblo boliviano, y por la actitud firme del gobierno ante los ataques de la derecha y los grupos  fascistoides que alimenta, con los que no puede haber pacto posible.

Desde la elección del compañero Evo Morales a la Presidencia de la República de Bolivia hemos podido constatar que las  políticas implementadas por el nuevo gobierno se articulan  estrechamente con un número importante de reinvindicaciones que defendemos desde hace años :  

• Las denuncias sobre los impactos sociales, económicos y ambientales de las empresas transnacionales en América Latina que hemos denunciado ante espacios como el Tribunal Permanente de los Pueblos. Festejamos en su momento el retiro de Bolivia del Centro internacional de Arreglo de Diferencias relativas a Inversiones (CIADI), que abrió finalmente una brecha en ese poderoso e ilegítimo brazo del Banco Mundial.

• La política de recuperación de la Soberanía sobre los sectores estratégicos de la economía boliviana (gas, agua, reservas naturales…), entregados en su mayoría, con la complicidad de las élites locales, al poder transnacional. Ese proceso de recuperación es un resultado concreto de la valerosa lucha de los movimientos sociales bolivianos. Lo que se ha avanzado en Bolivia al respecto constituye un paso muy importante, es un ejemplo,  para todas nuestra Naciones y Pueblos. Son esos avances que la oligarquía  boliviana y el imperialismo estadounidense quieren revertir ;

• El gobierno de Bolivia ha mantenido una política de principios en lo que se refiere a los tratados de libre comercio, que someten  en marcos supranacioanles todos los ámbitos de la vida a los intereses económicos. Su rechazo a la firma del Tratado de Libre Comercio con los Estados Unidos y a las negociaciones entre la Comunidad Andina de Naciones y la Unión Europea  es una política justa.  

¡ SOLIDARIDAD CON EL PUEBLO Y EL GOBIERNO DE BOLIVIA !
 
¡ DETENGAMOS A LA DERECHA Y SUS GRUPOS FASCISTOIDES !
 
¡ CASTIGO A LOS RESPONSABLES DE LOS CRIMENES EN EL DEPARTAMENTO DE PANDO !
 
¡ APOYO AL REFERENDUM PARA APROBAR LA NUEVA CONSTITUCION BOLIVIANA !
 
¡ALTO A LA INJERENCIA DE ESTADOS UNIDOS  EN  BOLIVIA !
 
 
FIRMAN:
 
France Amérique Latine (FAL), Francia
Observatori del Deute en la Globalització, Estado español
 
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Lettre aux autorités de Sucre

Tres antropologos bolivianistas denunciamos los sucesos racistas producidos en Sucre el sabado 24. Les rogamos a todos, personas civiles, asociaciones, instituciones y grupos diversos, leer este breve texto, hacerlo circular y mandar un fax de protesta a la alcaldesa de Sucre cuya direccion se encuentra en el modelo propuesto abajo. Por supuesto, se pueden escribir otros textos de protesta (modèle proposé aussi en français ci-dessous).

Es importantisimo hacer comprender a las autoridades  y al comité civico interinstitucional que la opinion internacional esta alerta y que reaccionara firmemente antre el recrudecimiento del racismo en Bolivia.

Les rogamos igualmente mandarnos un pequeño mail informandonos de las acciones realizadas afin de poder evaluar lo que se ha hecho y hacer igualmente llegar la solidaridad a las organizaciones indigenas. Mil gracias a todos por este gesto.

Rosalia Martinez, Tristan Platt, Gilles Rivière

rosaliamartinez93@yahoo.fr

tp@st-andrews.ac.uk

riviere@ehess.fr

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Racismo y violacion de los Derechos Humanos en Sucre, Bolivia

Como es usual en Bolivia, el sábado 24 de mayo, la ciudad de Sucre se aprestaba a conmemorar la primera sublevacion contra la España Colonial. Se trata de una festividad cívica a la que se convoca al conjunto de la población. Sin embargo, lo que tendría que haber sido una fiesta que unía a los habitantes en el recuerdo de las luchas por la independencia, se convirtió en un día de furia racista. La violencia desatada en Sucre contra los indígenas y campesinos no refrescó la memoria de las batallas heroicas sino que reactualizó las horas más negras del período colonial.

Los hechos

En el marco de esta celebración del “Grito libertario” el Presidente de Bolivia Evo Morales debía venir a Sucre a entregar a las delegaciones campesinas reunidas en el estadio Patria fondos para proyectos de desarrollo y ambulancias. Desde la noche anterior, grupos de personas, estudiantes y otros, armados de petardos y dinamita, ocuparon la zona del estadio y se declararon decididos a impedir la realización del acto. Al centro de esta acción se encuentra el llamado Comite Interinstitucional que pretende dirigir los destinos de la ciudad sin representación popular ni departamental. Este comité está integrado por el Rector de la Universidad de San Francisco Javier de Chuquisaca, por autoridades de la Universidad, la Alcaldía Municipal, una agrupación cívica (Comité Civico) y la organización de empresarios privados del Departamento. Su actividad se coordina con las autoridades y empresarios opositores de Santa Cruz.

Dabido al clima de violencia instaurado en la velada y en la mañana del 24 de mayo el encuentro con Evo Morales fué cancelado.

Los campesinos que llegaban desde el campo, autoridades tradicionales - como el Alcalde de Mojocoya - miembros de las comunidades, hombres, mujeres y niños eran esperados en las entradas de la ciudad. Allí se los atajó, se les hicieron encerronas apedreándolos, golpeándolos, dándoles patadas a las mujeres y a los niños en el suelo. En la periferia de Sucre y en otros barrios se producen enfrentamientos de una extrema violencia en el que los indígenas son insultados, robados, perseguidos y obligados a refugiarse en casas que son destrozadas enteramente.

Cincuenta y cinco campesinos son tomados como rehenes y obligados a desnudarse el torso, caminando, algunos amarrados, son llevados a la plaza de Sucre donde bajo la mirada de la muchedumbre impasible son humillados obligándoles a dar vuelta a la plaza. Al llegar frente al edificio donde están las autoridades (la Casa de la Libertad) son forzados a ponerse de rodillas y a pedir disculpas al pueblo de Sucre por los enfrentamientos de noviembre pasado. Son obligados a besar la tierra, a asistir a la quema de sus banderas y sus insignias, de su ropa tradicional. De manera aislada, otros grupos de jóvenes de Sucre, toman rehenes campesinos, los encierran en cuartos, los torturan, les pegan haciéndoles comer excrementos de gallina.

Hay más de cincuenta heridos, la casi totalidad de ellos son campesinos indígenas, algunos se encuentran en estado grave. A muchos de ellos se les negó asistencia en los hospitales Santa Bárbara y Universitario.

Estos hechos inaceptables, reconstituídos a partir de numeros testimonios de campesinos, de testigos oculares y de la prensa local (El Correo del Sur, 25/ 05/08), podrían ser entendidos únicamente como la consecuencia del clima de enfrentamiento político que se vive actualmente en Bolivia. Sin embargo, se enraízan en un contexto de resurgimiento de un profundo racismo anti-indígena, se encuentran enmarcados en un discurso que llama “matar a los indios” a “impedir que entren en la ciudad”, a “tratarlos como a los animales”, posición que busca perseguir, desvalorizar y excluír las personas no solo por su posición social de extrema pobreza sino que además por su orígen étnico.

Por todas estas razones, llamamos a la opinión pública internacional a estar alerta. A impedir que el clima de tensión política desemboque en un racismo institucionalizado, con amplia aceptación pública, en las calles de Sucre.

Llamamos a las autoridades de Sucre a respetar el hecho de que los campesinos indígenas no son ciudadanos de segunda categoría, que tienen pleno derecho a expresar sus opiniones políticas en el espacio público, pleno derecho a apoyar, si lo quieren, a un presidente elegido democráticamente. El rol de las autoridades es justamente de proteger este derecho inalienable.

Tristan Platt, antropólogo e historiador, Profesor de la Universidad de St Andrews, Escocia.
Rosalía Martínez, etnomusicóloga, Universidad de Paris 8, CNRS Francia.
Gilles Rivière, antropólogo, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, EHESS, Francia

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A las autoridades de Sucre
y la Señora Alcaldesa Aydeé Nava
Ilustre Municipalidad de Sucre
Plaza 25 de mayo
Sucre, Bolivia

FAX: 591.4. 6451074

Honorable Alcaldesa,

Por la presente le expresamos nuestra viva inquietud por los sucesos ocurridos en su ciudad el día 24 de mayo pasado. Estamos preocupados por el trato dado a los campesinos indígenas y la expresión de violencia racista. Le pedimos firmemente que inicie una investigación, que identifique y castigue a los responsables de estos hechos que deshonoran la imagen internacional de Bolivia y de Sucre, y que, junto a las autoridades de la ciudad, asegure que los derechos democráticos y la seguridad de las personas sean garantizados a la población campesina e indígena.

Esperando que esta solicitud sea prontamente acogida, la saluda atentamente
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Madame le Maire,

Nous tenons, par la présente, à vous exprimer notre vive inquiétude au sujet des événements qui se sont produits dans votre ville le 24 mai dernier. Nous ne pouvons qu’être préoccupés par le traitement qu’y ont subi les paysans indiens, et par les manifestations d’une brutale violence raciste. Nous vous demandons avec fermeté d’initier une enquête permettant d’identifier et de punir les responsables de ces faits qui ternissent l’image internationale de la Bolivie et de Sucre. Nous vous demandons également de tout mettre en œuvre pour garantir les droits démocratiques et la sécurité des populations paysannes et indiennes.

Comptant que vous entendrez cette inquiétude, nous vous prions d’agréer, Madame le Maire, nos salutations distinguées

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Lettre de solidarité et de soutien au peuple bolivien face aux menaces de sécession des provinces riches

Le 4 mai, des dissidents de Santa Cruz ont tenté de faire passer - par un référendum considéré comme illégal par les Nations unies - un projet de sécession des régions riches de Bolivie. Le peuple pauvre bolivien ne pourrait que souffrir de cette séparation soutenues par des intérêts étrangers. En signant la lettre ci-dessous, ceux qui le souhaitaient ont pu témoigner de leur soutien à la politique du Président Evo Morales, qui a pour objectif de maintenir l'unité de la Bolivie pour permettre un partage équitable des ressources nationales.
Cette lettre a été signée par de nombreuses personnalités internationales.

Pour plus de détails, voir :

www.todosconbolivia.org

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